Se replonger dans les classiques. Cela aide à y voir clair. En tout cas pour moi c’est le cas. Comme Porter, Kotler, Ries et Trout dans mon boulot (ceux qui sont dans le domaine connaissent forcément). Concernant les avances reçues, je me suis souvenu d’un vieux truc qui s’appelle Décalogue. Tout est dit.
Discussion avec mes deux majeures, séparément, au sujet de notre communauté. Elles n’accrochent pas. Pas complètement « anti » mais certainement pas « pro ».
Quand on y réfléchit, il n’y a qu’une chose que nous partageons tous au même moment. Le repas. Et c’est stupide, mais c’est une activité pleine de règles et d’habitudes. Et c’est là que les différences sont les plus visibles. Et à chaque repas c’est la même chose. Avez-vous pensé aux nombres d’habitudes que nous avons à table ? Chaque repas, les mêmes gestes. Et quand ils vous gênent ceux des autres, ça tourne à l’obsession. Je comprends.
Nous avons un problème. A suivre…
Finie la recomposition familiale. Nouveau statut : père "à mi-temps" vivant seul.
mercredi 4 mars 2009
jeudi 26 février 2009
non-bilan
Les moments de flottements.Avec « l’age », on sait qu’ils viennent et repartent. Et dans une voiture, la nuit, sur une place déserte, le spleen s'insinue lentement, comme le froid.
Je devrais faire un bilan. J’ai pris une année, 2009 a commencé il n’y a pas longtemps. Ce serait l’occasion (« Après, ce sera trop tard »). Mais à quoi bon (« Je m’en fous »).
Je crois que ce qui devient difficile à mesure que les années passent c’est de ne pas ce dire « l’occasion ne sera représentera peut-être pas » et « finalement, je m’en fous, ça n’a pas d’importance ».
Par exemple :
J’ai une collègue qui me tourne autour (c’est mal dit ? Pardon, j’ai une collègue qui tente de me séduire). Elle laisse traîner ses doigts quand elle me passe un dossier, elle touche les miens quand je lui en donne un autre. Evidemment, on peut aussi se dire que c’est un hasard. Comme les trois réunions qu’elle a provoqué cette semaine pour le même projet (pas urgent ni primordial le projet). Hasard. Elle doit avoir 15 ans de moins que moi (mais comme je ai plus de 15 ans… elle existe…). Elle est jolie. Pas bête non plus. Alors dans une situation de ce type (et dites vous mesdames, que votre tendre et cher a rencontré, rencontre, rencontrera la même situation…), forcément, on se met à réfléchir (non, rester de glace pour un mâle lambda est difficile, croyez le). Et si « juste une fois » ? « Juste pour s’amuser ?», « une occasion comme ça ne se représentera peut-être pas, tu plairas moins en vieillissant ! », « fais pas ta vierge effarouchée, fonce ! », « on a qu’une vie ! », etc. Et puis, rien que de se poser des questions rend coupable car « si tu aimais vraiment ta femme / ton amie (rayer la mention inutile) tu ne ferais même pas attention à elle ! ». Facile. Un jupon qui se dandine (pardon mesdames), ça attire les yeux (mâle standard, rappelez-vous), les miens en tout cas.
Autre exemple :
Dans la restructuration permanente qui nous anime maintenant dans le groupe, nous changeons de bureau, de titre, de fonction, de rémunération, de collègues. Alors, il faut négocier, calculer, se battre, défendre son « beefsteak », lâcher du lest, patienter… etc. Et l’énorme envie que j’ai, c’est de dire : « je m’en fous ». Votre bureau ? Je m’en fous. Mon titre ? Je m’en fous. Ça ne change rien votre bazar, je m’en fous. Mais non, il faut être présent et faire semblant de s’occuper de tout ça. C’est un rôle que l’on doit jouer dans cette grande farce. Une partition.
Ensuite, en rentrant à la maison, il y a d’autres préoccupations. Mais les mêmes questions peuvent se poser.
D’abord je vois que tout ce monde grandit et s’éloigne. Sans doute la dernière année que nous sommes tous ensemble. Mais il ne faut pas pour autant envahir les autres (les miens) de ce sentiment de vivre des instants éphémères, bientôt perdus. « Le temps perdu ne se rattrape jamais ». Soit. Mais « mes » jeunes doivent se développer sans « remords ». Et donc, même si je sens que c’est la dernière fois que ceci ou cela, je ne dois pas les faire culpabiliser parce que le moment ne leur apparaît pas aussi important que pour le vieux con que je suis.
Et puis, il faut encore se battre pour des valeurs dont on n’est plus certain de l’intérêt. « Par principe », « par conviction ». Refuser le « à quoi bon » qui marque une usure, chaque année plus palpable. « Y croire encore ». Une forme de « résistance » ? Ce serait prétentieux.
Ah, le juste milieu... En attendant : « résister » (oui, c’est vraiment prétentieux !!).
samedi 21 février 2009
Home, sweet home

6h30 d’attente à l’aéroport. Ça a commencé comme d’habitude. D’abord une annonce d’un retard. Puis quelques précisions : 1 heure de retard (non, ne vous inquiétez pas Monsieur pour votre correspondance, l’autre avion aura aussi du retard…). Et encore un autre message : 2 heures de retard (à ce moment, tout le monde sait qu’il va falloir trouver une autre solution…). Et enfin, l’annulation pure et simple, la recherche des bagages débarqués dans l’aéroport, le passage du poste de sécurité « à l’envers » (mal aiguillé, j’étais sorti de la zone de transit… sans mes bagages, qu’il a bien fallu retourner prendre), sans que personne ne me dise rien (je m’attendais au pire), la recherche du guichet qui pourrait trouver une autre solution, la queue au seul guichet « compétent » pendant 1H45. Et ensuite, tuer le temps…
Finalement, il m’aura fallu 14h pour rentrer de ce pays pas très lointain. Rien de grave. Juste fatiguant.
Mais maintenant, j’ai mes enfants, 2 nouvelles pièces dans la maison, une année de plus dimanche et nous allons au ski demain. N’est-ce pas ce qui compte le plus ?
Finalement, il m’aura fallu 14h pour rentrer de ce pays pas très lointain. Rien de grave. Juste fatiguant.
Mais maintenant, j’ai mes enfants, 2 nouvelles pièces dans la maison, une année de plus dimanche et nous allons au ski demain. N’est-ce pas ce qui compte le plus ?
lundi 16 février 2009
En travaux
Soirée sur un pouf dans un couloir froid, coincé ente une armoire et la porte de la salle de bains. Plateau repas sur les genoux. Je pense que ça méritait une photo. Nous avons attaqué les travaux dans le salon en profitant de l’absence des enfants. Et comme sur le pouf d’à côté il y avait ma-dame, ce fut une excellente soirée.
samedi 7 février 2009
samedi 31 janvier 2009
Manque d’indulgence.
Deux anecdotes pour illustration.
Ma fille nouvellement majeure c’est encore fait insulter par un groupe de jeunes "voyous". Elle portait une jupe qui arrivait juste au dessus du genou. Je vous fais cadeau des insultes. Je vous fais cadeau des détails qui pourraient être mal interprétés, sauf de l’age du groupe, environ 14 ans.
Ma fille n’a pas la tenue de ce qu’on pourrait appeler (très injustement) un « appel au viol » (comme si une tenue devait justifier un acte ignoble). Elle montre ses genoux et ses chevilles.
Je manque d’indulgence pour ces troupeaux de voyous, de plus en plus… Des claques à donner, des claques, rien de des claques. Les mots n’ont aucune portée…
J’ai appris une incroyable histoire de c.. au bureau. Pardon, une histoire « d’amour ». Un collègue marié, avec de jeunes enfants, une collègue mariée, avec de jeunes enfants. Classique (malheureusement), pas de quoi s'étonner. Liaison qui a duré un an et demi. Toujours rine d'exceptionnel. Moins classique : le mari trompé est aussi un collègue… Il devient fou, je ne savais pas pourquoi. Maintenant je sais : il croise tous les jours sa femme et son ancien amant au bureau…
Et la femme trompée (qui ne travaille pas au même endroit), je l’ai rencontrée lors d’une des grandes messes du groupe. J’ai trouvé qu’elle n’était pas équilibrée… je comprends maintenant. Il y avait à la grande messe son mari et son ancienne maîtresse.
Et de ce couple d’amants, pas un n’a démissionné. C’est sans doute le mari trompé qui au mieux va finir par démissionner (il l’a fait une fois mais on lui a demandé de retirer sa démission) et au pire mal finir. Pas d’indulgence : virer les…
Ma fille nouvellement majeure c’est encore fait insulter par un groupe de jeunes "voyous". Elle portait une jupe qui arrivait juste au dessus du genou. Je vous fais cadeau des insultes. Je vous fais cadeau des détails qui pourraient être mal interprétés, sauf de l’age du groupe, environ 14 ans.
Ma fille n’a pas la tenue de ce qu’on pourrait appeler (très injustement) un « appel au viol » (comme si une tenue devait justifier un acte ignoble). Elle montre ses genoux et ses chevilles.
Je manque d’indulgence pour ces troupeaux de voyous, de plus en plus… Des claques à donner, des claques, rien de des claques. Les mots n’ont aucune portée…
J’ai appris une incroyable histoire de c.. au bureau. Pardon, une histoire « d’amour ». Un collègue marié, avec de jeunes enfants, une collègue mariée, avec de jeunes enfants. Classique (malheureusement), pas de quoi s'étonner. Liaison qui a duré un an et demi. Toujours rine d'exceptionnel. Moins classique : le mari trompé est aussi un collègue… Il devient fou, je ne savais pas pourquoi. Maintenant je sais : il croise tous les jours sa femme et son ancien amant au bureau…
Et la femme trompée (qui ne travaille pas au même endroit), je l’ai rencontrée lors d’une des grandes messes du groupe. J’ai trouvé qu’elle n’était pas équilibrée… je comprends maintenant. Il y avait à la grande messe son mari et son ancienne maîtresse.
Et de ce couple d’amants, pas un n’a démissionné. C’est sans doute le mari trompé qui au mieux va finir par démissionner (il l’a fait une fois mais on lui a demandé de retirer sa démission) et au pire mal finir. Pas d’indulgence : virer les…
lundi 26 janvier 2009
Cuisine à coucher
Personne n’aurait l’idée d’installer une chambre dans une cuisine.
Et bien nous, si.
Nous l’avons fait. Le divorce étant prononcé entre les 2 grandes (toutes les deux majeures dans un peu moins d’une heure…), il a fallu trouver de la place.
Future-majeure a donc établi ses quartiers dans la « cuisine d’été »…
Nous vivons des aventures formidables…
Et bien nous, si.
Nous l’avons fait. Le divorce étant prononcé entre les 2 grandes (toutes les deux majeures dans un peu moins d’une heure…), il a fallu trouver de la place.
Future-majeure a donc établi ses quartiers dans la « cuisine d’été »…
Nous vivons des aventures formidables…
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