Finie la recomposition familiale. Nouveau statut : père "à mi-temps" vivant seul.
lundi 26 septembre 2011
rien
Un paquet par jour environ et des gélules bleues et blanches.
P.S. : Merci pour vos messages.
dimanche 21 août 2011
Elle nest pas partie
lundi 8 août 2011
Ciel bas
vendredi 5 août 2011
Echo
mercredi 3 août 2011
Océan
mardi 26 juillet 2011
dimanche 17 juillet 2011
"ça file un coup"
Avant cela, j'avais déposé le fils chez sa copine... pour lui dire au revoir aussi.
Quand je suis rentré tout seul... je me suis dit que le temps passe vraiment trop vite !!
Premiers émois pour la dernière, premiers amours pour le fiston !
Je me souhaite une bonne nuit... !
mardi 28 juin 2011
Nouvelle vie ? Non, regain d'énergie.
samedi 25 juin 2011
Me botter le c....tout seul. Mais était-ce vraiment seul ?
dimanche 19 juin 2011
Fête des pères
Nous attendons de savoir si le fils peut passer en première option « voie différente ». Et la petite-miss va finalement passer dans la classe supérieure. Le raisonnement est simple, si elle ne travaille pas plus l’année prochaine, qu’elle redouble ou non ne changera rien. Si elle travaille et rattrape un peu du retard qu’elle a pris – essentiellement au troisième trimestre – pendant les vacances, ça marchera. La France est le leader en termes de redoublement. Certainement une des rares choses dans lesquelles nous excellons. Mais c’est certain, la garde alternée est finie pour elle. Et puis nous croisons les doigts sa mère et moi. Si notre année est plus calme que celle qui vient de s’écouler – pas de tentatives de suicide, pas d’hospitalisation –elle devrait pouvoir suivre la petite-miss et veiller à ce qu’elle ne se relâche pas.
Moto et voiture en panne – jusqu’à samedi – au minimum, je manque de mobilité…
Pour la moto, je suis tombé en panne à environ 5 km de chez moi. Je n’ai pas voulu l’abandonner en pleine ville à 20h. Cette ville de province est bien moins calme qu’elle n’y parait. J’ai donc poussé. 220 kg. C’est lourd. Parmi les personnes que j’ai pu croiser, j’étais le seul qui semblait avoir pris la pluie. Il ne pleuvait pas et n’avais pas plu. La solidarité entre les motards existe, pas comme chez les automobilistes où si l’on n’est pas une jolie fille bien faite, on a peu de chances de se voir aider. Un motard c’est arrêté, m’a proposé de me déposer où je le souhaitais. Un patron de bistro motard m’a offert de laisser ma moto dans son établissement. J’ai préféré pousser, il ne me restait « plus que » 2km. Et j’ai eu de la chance. J’ai pu démarrer et repartir en première – plus d’embrayage – pour finir mon trajet, sans casque, trempé, en coupant les parkings et roulant sur les trottoirs pour éviter les feux.
Pour la voiture, un camion est venu la chercher chez moi, je n’ai pas eu besoin de pousser, j’ai pu revenir dans ma cour.
Je suis à 30 minutes du centre ville à pied mais je n’ai pas fait les courses. Je serai encore seul la semaine prochaine, je peux vivre avec ce qu’il y a dans les placards. Pas très vitaminé tout ça mais je m’en fous complètement.
Les pannes seront aussi l’occasion d’annuler mes déplacements. C’était à Paris et m’y déplacer le jour de la fête de la musique ne me tente pas du tout. D’ailleurs, on ne se « déplace » pas à partir de la fin d’après-midi le jour de la fête de la musique.
J’ai écrit « encore seul ». J’ai vu Ma-Dame deux jours en l’espace de combien de temps ? Trois semaines ? Ridicule. On ne se verra pas pendant les vacances, il y a une forte probabilité, ça ne ressemble à rien. J’en discutais avec une amie. Elle m’a très ouvertement dit « votre histoire est finie, c’est évident ». Je n’ai pas vraiment d’exemples autour de moi, difficile de juger. Et puis, il faut dire que je suis un sale con aussi. Etant donné que nous nous sommes séparés pour ne plus supporter les enfants de l’autre et que c’est elle qui a initié cette décision, je refuse de la voir quand elles a ses filles. Et comme elle les a n’importe quand, c’est imprévisible, et très souvent, bien plus que leur père, les occasions de nous voir sont peu nombreuses… Elle doit sentir que je me détache d’ailleurs car elle semble essayer de se soucier un peu plus de moi ces derniers temps. Je crains toutefois qu’il soit un peu tard. Je ne suis pas heureux, c’est un constat. Et pas très courageux semble-t-il. Incapable de prendre une décision radicale en tout cas en ce moment, pas assez serein. Mais ouvert.
Je regarde les postes qui peuvent s’ouvrir à l’étranger. Mais la période n’est pas la mieux choisie dans le groupe en ce moment. J’ai fait passer le message, je continuerai de façon à affirmer mon désir de changement. Ce sera à nouveau consigné dans ma feuille d’évaluation de second trimestre. « Will you consider relocation ?: Yes, definitely ».
lundi 16 mai 2011
La vie n'est pas un rêve en somme...
Comme je n’ai pas fait les courses, ce sera un petit plateau. Je ne ferai d’ailleurs pas les courses avant le retour des enfants. Quand je n’ai pas à le faire, j’évite de sortir. Il faudra que je m’occupe des poubelles et d’un passage à la déchetterie. C’est dommage, j’aurais pu rester enfermé demain. Enfermé mais avec la fenêtre ouverte. Juste le bruit du vent dans les haies et les arbres et le chant des oiseaux. Une journée entière à ne parler à personne. Un luxe.
Evidemment, le bureau risque d’appeler. Je verrai si le message est réellement important. Et je rappellerai si c’est le cas.
Je ne me raserai pas non plus. Je me laverai – je me lave toujours, un principe - je mettrai un vieux jean sans forme, un de ceux que mes enfants détestent (« papa ! Tu veux pas t’acheter un autre jean ? Ils ressemblent à rien les tiens !), un vieux T-shirt, un vieux pull le matin. Des vieux machins. Je pourrais ajouter pour un vieux machin. Mais ce serait excessif.
Les enfants partent. C’est la vie. Deux adultes. Jeunes adultes mais adultes. Deux ados. Ils partiront bientôt eux aussi. Il me reste moins d’années à vivre avec eux que d’années que nous avons passées ensemble. Et encore, les dernières années ont été des demi-années.
Je vais vivre complètement seul dans… combien ? Six ans ? A 53 ans je vivrais seul. Je ne sais pas si j’en ai peur. Je vis déjà seul la moitié du temps. Et cela même si nous partageons quelques soirées toutes les deux semaines avec ma-dame, entre zéro et quatre soirées tous les 15 jours suivant les périodes. Il doit y avoir beaucoup de couples qui ont des arrangements de ce type.
La vie a un côté « tracé » un peu désagréable. La mienne, parce que je le veux bien, a cet aspect. Elle est prévisible. Ce qui change avec le temps qui passe, c’est que l’on cesse de croire que l’on pourrait donner une autre direction à notre existence. Non, en fait, on se dit qu’il faut arrêter de croire que l’on pourra toujours modifier « plus tard » le court de notre vie. Et je crois que c’est le fait de savoir que si l’on n’agit pas tout de suite, ce sera définitivement trop tard qui pousse à renoncer. Pour certains, c’est le renoncement. Pour d’autres, c’est la fuite ou la fuite en avant, le changement.
Ne pas agir à mon âge, c’est renoncer. Lorsque l’on est plus jeune, ne pas agir c’est attendre. Mais arrive un jour ou « c’est trop tard ». Car on cesse d’y croire. Curieusement, je n’ai pas l’impression que l’on ressente une profonde douleur. C’est juste un cap. Un constat. Un verdict. La sentence est tombée, je renonce à compter d’aujourd’hui, enfin d’hier.
Mais à quoi renonce-t-on donc ? On renonce par exemple à ne pas accepter la banalité de l’existence que l’on mène. On renonce à dévier de la route. On renonce à lutter pour ce qui semble perdu. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus de joies, plus de plaisirs. Non, il y a juste des joies et des plaisirs que l’on connait déjà.
Je suis devenu raisonnable et je m’ennuie car je suis devenu ennuyeux. Le week-end prochain mes chers enfants, vous serez là. Nous essayerons de rendre la maison plus agréable, de la préparer à être accueillante pour les six années à venir.
Voilà, j'arrive enfin.
vendredi 13 mai 2011
Etre...*
Être, émerger du silence
Voir briller au soleil
Les givres de mon coeur
Présage d'un printemps meilleur
*posté à nouveau après le méga-plantage de Blogger..
samedi 7 mai 2011
Impasse (ta route)
Demain, je raccompagne mon père à Paris avec grande-majeure. Il n’a plus de médicaments et doit voir son médecin. Je lui ai dit que je pouvais appeler le médecin pour qu’il transmette une ordonnance mais je me suis vu opposer un « non c’est plus simple » puis un grand silence et un regard fixé dans le lointain. Le grand-père est têtu, très têtu.
Je dors très mal. L’idée de l’abandonner dans son taudis pour au moins deux semaines me rend malade. Je vois que sa démarche devient plus hésitante, que son équilibre est moins stable et… il conduit !
J’ai honte. Je n’ai pas cherché d’appartement pour lui ici. L’idée de devoir me battre pour qu’il en trouve un correct me semble au dessus de mes forces. Et puis, je ne l’imagine pas arrivant à se situer dans un environnement complètement nouveau. Il sera perdu. Il se perdra. Ma maison est en ville mais pas en centre ville. Il y a une épicerie, une boucherie, une maison de la presse, mais pas de restaurant. Car mon père mange normalement à l’extérieur tous les midis. Une façon de se changer les idées et de voir du monde. Comment pourrait-il reconstruire cela ici ? Je ne peux donc pas le garder chez moi : je n’y suis pas tout le temps et j’ai passé exceptionnellement deux semaines en vacances et « home office » pour préparer à manger le midi et le soir et allumer la télé (car avec ces deux télécommandes et sa « box », notre système est bien trop compliqué pour lui. Résultat des courses, même en me levant à 5h30, j’ai accumulé un retard incroyable.
Le garder chez moi ? : Pas possible, trop monotone pour lui et trop excentré.
Lui trouver un appartement ? : oh my god ! Comment pourrait-il s’habituer ?
Le laisser chez lui ? : Bien trop dangereux et in hygiénique.
Une maison de retraite ? : Mais vous n’y pensez pas !
Je vais lire.
vendredi 29 avril 2011
Sommation pour unités de con !
Il y a une enquête intéressante de l’INSEE en plusieurs rapports qui est sortie il y a peu.
« Les revenus et le patrimoine des ménages - Insee Références - Édition 2011 »
Le lien vers la page : http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=REVPMEN11
Lire aussi le résumé du Figaro : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/04/27/04016-20110427ARTFIG00682-un-francais-sur-deux-vit-avec-au-moins-15808364-par-mois.php
Et non, on n’a pas besoin d’être à droite pour lire le Figaro pas plus que d’être à gauche pour lire Le Monde. Quand je prends l’avion, je prends les deux plus un journal américain pour avoir une troisième approche (dont une « extérieure »).
Dans l’enquête, On voit qu’il vaut mieux travailler, avoir des enfants et vivre en couple. Je simplifie outrageusement.
On voit aussi que le niveau de vie des cadres ne progressent pas aussi vite qu’on veut bien le croire… quand on n’est pas cadre.
Je suis adulte, je compte pour une unité de consommation (c’est beau comme terme…j’ai toujours su que je n’étais rien qu’un con de consommateur). Mes enfants sont des « 0,5 UC ». Il me semble pourtant qu’ils consomment beaucoup (courage les gosses, vous aussi un jour vous serez des UC complètes…). Nous sommes donc 3 UC. Et nous avons un niveau de vie supérieur au niveau médian… mais nous ne sommes pas dans les 10% les plus riches. J'ose à peine imaginer la vie de ceux qui sont sous le niveau médian (en fait si, j'ai des amis qui y sont...).
Conclusion, je ferme ma gueule, je suis favorisé (mais il faudrait que je sois en couple*). J’ai à peu près choisi ma vie du moins le fait d’être disponible pour ce qui me fait vivre aujourd’hui, c'est-à-dire mon travail. Ce ne sont pas mes dessins et musiquettes qui le feront. Et si j’avais choisi une carrière « artistique » il y a quelques (nombreuses) années ? Si je m’étais investi comme je l’ai fait dans la voie que j’ai finalement « préférée » (en fait, on a un peu décidé pour moi, j’étais malléable à l’époque…) ? Que serais-je ? En train de ramer certainement ! Mais bon, cela restera un regret tout de même. Bien sûr je pourrais essayer de travailler et placer mon côté artistique quelque part. Mais franchement le temps manque cruellement. Et en allant à la réunion de cette fin de matinée de vacances, en écoutant les âneries qui ne manqueront pas d’être débitées, en voyant certains faire le coq (et c’est quoi le féminin de cette expression ? Parce l'égalité des sexes existe dans la bêtise, c'est une certitude !!) devant le grand chef de la moitié du monde (le nôtre...), j’aurai certainement un pensée pour mes feuilles et pinceaux (souvent électroniques d’ailleurs…) !!
Quel est le but de cette pseudo réflexion ?
Unité de con, réveille toi !! C’est une sommation !
*en couple avec une femme ayant de bons revenus de préférence alors, car une "1/2 UC" sans revenus conséquents dégrade le niveau de vie...
jeudi 28 avril 2011
Projection
- On a déjà vu ce film.
Je me tourne vers grande aînée, un peu surpris.
- Ah bon ? C’est curieux parce qu’il est récent. Nous non, c’est la première fois. Mais tu l’as vu où, à la télé chez toi ?
Il répond sans détourner la tête de l’écran :
- Non, hier soir ici.
Nous nous regardons avec grande aînée, je cherche un peu mes mots.
- … heu, et bien non, hier soir nous en avons regardé la télé ensemble et ce n’était pas ce film…
Ni hier soir ni jamais d'ailleurs.
************************************************************************************
- Mais j’ai plein de chemises chez moi !
- Oui mais tu n’en as pris qu’une dans ta valise et tu restes 15 jours…
************************************************************************************
- Ce sera trop petit.
- Ils sont en taille XXL ces slips, c’est très grand.
Il doit faire 1,75 m maintenant et ne pèse pas plus de 80 kg, c’est certain.
- Mais c’est vraiment trop petit.
N’ayant pas l’intention d’acheter du XXXL et jugeant que de toute façon rien ne conviendra car il l’a décidé, nous allons à la caisse avec les chemises, T-shirts et chaussettes que je lui ai pris.
Il faut que j’arrive maintenant à lui prendre son linge.
************************************************************************************
- Quand je pense que je vais devenir comme ça, j’en éprouve comme une angoisse…
Je me sers un verre de rosé. J’allais continuer en ajoutant que – sans le désirer tout de suite car il est encore trop tôt - j’espère mourir avant. La vie vous montre parfois les images d’un futur que l’on ne veut pas connaître. Je me ravise, c’est déjà une erreur d’avoir fait cette remarque à voix haute devant grande aînée et j’ajoute sous forme de réflexion personnelle :
- J’espère qu’il est content d’être avec nous. Il mange bien et il y a du monde autour de lui, ça le change de son isolement.
samedi 23 avril 2011
Electronique (ta mère)...
Mon père aime beaucoup la télé. Il détestait « avant ». Maintenant c’est différent. Toujours une émission à regarder. Je sais donc ce qui m’attend si je vis assez vieux. Comme la télé est indispensable dans son monde, il fallait que le boitier « plug » de la « box » rende l’âme aujourd’hui pendant notre absence. Pas de foudre, pas d’orage, juste une occasion de m’emmerder après cette journée fatigante. Et les appareils communiquent entre eux maintenant. Par conséquent mon « baie noire» (amusant non ? ça sonne comme baignoire mais je ne sais pas quoi en tirer pour l’instant. On est noyé par les messages avec le « baie noire » ? Pourquoi pas), donc mon « baie noire » ne marche plus non plus. Et la voiture réclame une révision depuis que je l’ai démarrée ce matin. Il est tant de remettre en place toute cette quincaillerie. On ne va pas se laisser emmerder par des puces électroniques ! M.nqu.ri plus que ç. ! Ben tiens, voil. que mon cl.vier ne veut plus écrire les . L. b.rbe ! Je v.is me coucher !
Note du dim.nche 24 m.i : L'.liment.tion d'un des pc port.bles vient de l.cher elle .ussi..
samedi 9 avril 2011
yadusoleil
Sur la route nous avons croisé un couple qui marchait sur la bande d’arrêt d’urgence, chacun équipé d’un gilet jaune et chacun tenant en laisse un petit chien.
Exercice 1 :
Les maîtres marchaient d’une allure normale, côté route. Supposons qu’ils se déplaçaient à 3 km/h. Sachant que l’espérance de vie au bord d’une autoroute est de 3 min, quelle distance ont-ils parcourue avant d’être transformé en pâté pour chiens (pâté inutile car les chiens en font partie) ?*
J’ai récupéré mes 2 poussins (de plus en plus proches du coq et de la poule les petits). Je suis content de les avoir tous les deux. Ce sera notre configuration pour la semaine. Demain, courses, peinture, restaurant, film. Ce sera bien. Mais pour commencer, pas de réveil demain matin. Le bonheur ça peut être très simple.
En 2 semaines, j’aurai aperçu ma-dame 1 fois pendant 1 h. Même pas seuls. Une de ses filles est malade. Elle devait partir en voyage scolaire pour la semaine. Notre semaine de célibataires a été effacée par un complot de virus.
Nous ne nous verrons pas la semaine prochaine. C’est une semaine « parent ». Nous verrons nous le week-end suivant ? Pas le samedi soir en tout cas. Il y a un spectacle de ma jeune-ado.
Finirons-nous par ne plus nous voir ?
Les parisiennes sont belles. Elles devaient attendre le soleil. Il les rend ravissantes.
Bientôt les vacances scolaires. L’occasion d’aller chercher mon père. Et il faudra trouver un appartement ici.
Les aînées sont avec leur mère chez leurs grands parents, à 8h de route. Mon ex-beau-père n’est pas très en forme. Elles s’inquiètent et veulent le voir maintenant. Les personnes âgées ont ce défaut de dépérir parfois très vite. Il ne faut pas attendre.
Je souhaite qu’il continue à faire beau…
*3000 m x 3 / 60 = 150 m. C’est court ! (comme les pates des chiens à l’origine).
dimanche 3 avril 2011
Célibat, redécouverte
En nettoyant la chambre de miss-ado, j’ai trouvé derrière un meuble un stock de vêtements sales. Chaussettes, T-shirts, pantalons, j’en passe et des meilleurs… la bonne surprise pour elle, sera que si j’ai bien tout déposé dans la corbeille à linges sales, rien ne sera lavé avant son retour. Pour la forme, par principe, elle apprendra.
Mon frigo est presque vide. Je vais reprendre mes habitudes de ne pratiquement rien acheter quand je suis seul.
J’ai fait une salade bizarre ce soir : mâche, salade vertes variée, oignon, fromage de chèvre, banane, pomme et chips. Avec vinaigrette et épices « spéciales » salade. Un peu salée mais pas mauvais. Un verre de Bordeaux par-dessus et je reste sur l’impression d’un bon week-end.
A oui. Ma moto est dans l’entrée maintenant.
Que c’est bon de vivre seul.

