Cette semaine, j’ai « pété les plombs ».
Les semaines sont parfois dures. Certes, je ne travaille pas en usine, sur une machine bruyante, et je ne devrais pas me plaindre. Mais, il faut reconnaître que les « cadres » subissent une certaine pression … et les temps ne nous promettent pas des moments plus faciles. Imaginez que les boites qui font des pertes fermes… et comme les boites qui font des bénéfices aussi (elles ferment des sites ou licencient comme on peut le vérifier actuellement) l’avenir est incertain et on ne sait plus très bien quoi faire des objectifs. De plus, le cadre est du côté des méchants pour beaucoup de monde. Ceci juste pour dire que parfois, le soir, je suis « claqué ». Je me couche, lis 3 pages et m’écroule.
D’abord, il y a les bruits du lit contre le radiateur. Le lit de mon fils qui est juste en dessous. Cela m’a réveillé, à minuit, mais dormant depuis 1 heure, j’étais trop fatigué pour bouger. Les bruits n’ont pas cessé. Il faut imaginer un tube métallique qui frappe, à fréquence irrégulière, un radiateur en fonte. J’ai continué à ne pas bougé. Et puis il y a eu cet éclat de rire. Alors, d’un bond, je me suis levé, je suis descendu et j’ai grondé. J’étais déjà « irrité »… Je me suis recouché.
Finalement, je suis redescendu 2 fois encore. Je crois que je n’avais plus figure humaine… une bête furieuse !
L’inconvénient de s’énerver ainsi le soir, c’est que le sommeil est dur à retrouver… mais j’ai du m’endormir vers 1h00 – 1h30.
Quand le réveil à sonné à 6h25, j’ai bien senti cette désagréable impression d’être cloué au lit. Un horrible poids sur la poitrine, le sentiment que l’on n’y arrivera pas. Mais comme je dépose au moins 4 enfants le matin à l’école, je me suis levé. Et c’est vrai que je maudissais un peu celui qui me semblait être la cause de cette inefficacité que j’allais trainer toute la journée.
J’ai réveillé les enfants. Ils se sont levés pour prendre leur «p’tidèj » et je suis allé prendre ma douche. En sortant, j’ai demandé si le-fils avait réussi à atteindre la cuisine. On m’a dit que oui.
A 7h40, nous nous sommes tous retrouvés dans le hall, comme chaque matin, pour sortir ensemble et monter dans la voiture. Tous ou presque. J’ai appelé. J’ai appelé encore le retardataire. J’ai marché d’un pas vif vers la salle de bain, pensant que monsieur remettait en place la mèche qui fait que les filles le regarderons ou pas (on n’imagine pas comme c’est important une mèche de cheveux, même su la tête d’un garçon…). Mais non, la salle de bain était vide. Quand j’ai poussé la porte de sa chambre et vu ses cheveux qui sortaient de sous sa couette, j’ai explosé. Trop fini toujours par être vraiment beaucoup trop.
Je passe le fait d’avoir du déposer une partie des enfants avant d’avoir du revenir le chercher (décemment, je ne pouvais pas le laisser aller au collège en pyjama, même si j’y ai pensé…), d’avoir roulé au maximum de la vitesse autorisée et insulté 99,9% des autres automobilistes qui se trouvaient sur la route du collège.
J’étais hors de moi. Le pauvre gosse en a pris plein les oreilles.
Résultat des courses : le soir, à ta table, quad nous étions tous réunis, j’ai présenté des excuses pour les paroles que j’avais éructé en expliquant tout de même qu’il ne faut tout pas oublier que la privation de sommeil est un supplice.
Ensuite, à l’heure du coucher, j’ai préparé une tisane au petit gars et lui ai massé le dos pour le calmer. Et évidemment, monsieur s’est endormi vite et a parfaitement dormi… Maintenant la question est de savoir combien de fois j’aurai la patience de passer ma soirée ainsi, sachant que sa sœur est jalouse et doit forcément recevoir le même traitement...
J’ai l’impression de revenir des années en arrière. Et c’est certainement ce qui leur plait !!!
Finie la recomposition familiale. Nouveau statut : père "à mi-temps" vivant seul.
vendredi 13 mars 2009
Quand sautent les plombs...
mercredi 11 mars 2009
L'étage du bas et celui du haut...
Etait-ce la peine de continuer ce blog pour ne pas y déposer d’articles ? Les jours passent et nous laissent peu de temps. A la fin du mois, je partirai pour 2 semaines de déplacement sans passage par la case maison. Il y a une tonne de choses à préparer pour « les grandes messes » auxquelles nous sommes conviés.
A la maison, les travaux avancent à un rythme plus tranquille qu’au bureau.
Dimanche soir, je me suis rendu compte d’une erreur…
La chambre de ma pré-ado est finie (ou presque. Me reste des plinthes et des stores à poser). Son frère et moi avons monté les nouveaux meubles pendant 2 heures. La peinture était sèche, la plancher posé, elle s’est installée, toute heureuse dans son nouveau « petit » domaine. « Petit » mais rien qu’à elle.
Le soir, en souhaitant bonne nuit à « ma » tribu (mes enfants), je suis monté à l’étage… et me suis tout de suite rendu compte d’un petit problème. Tous mes enfants sont en bas et je suis à l’étage avec ma-dame et ses filles…. !!! Deux clans… horreur. J’essaye donc de passer plus de temps que nécessaire « en bas », de travailler « en bas » le soir, quand ils sont couchés. Pour être présent.
Difficile de re déménager tout le monde… il faudra faire avec mais je sais déjà les remarques qui vont fuser…
A la maison, les travaux avancent à un rythme plus tranquille qu’au bureau.
Dimanche soir, je me suis rendu compte d’une erreur…
La chambre de ma pré-ado est finie (ou presque. Me reste des plinthes et des stores à poser). Son frère et moi avons monté les nouveaux meubles pendant 2 heures. La peinture était sèche, la plancher posé, elle s’est installée, toute heureuse dans son nouveau « petit » domaine. « Petit » mais rien qu’à elle.
Le soir, en souhaitant bonne nuit à « ma » tribu (mes enfants), je suis monté à l’étage… et me suis tout de suite rendu compte d’un petit problème. Tous mes enfants sont en bas et je suis à l’étage avec ma-dame et ses filles…. !!! Deux clans… horreur. J’essaye donc de passer plus de temps que nécessaire « en bas », de travailler « en bas » le soir, quand ils sont couchés. Pour être présent.
Difficile de re déménager tout le monde… il faudra faire avec mais je sais déjà les remarques qui vont fuser…
lundi 9 mars 2009
Chronique d'une résurection annoncée...
L'aventure continue...chut..
mercredi 4 mars 2009
Les classiques
Se replonger dans les classiques. Cela aide à y voir clair. En tout cas pour moi c’est le cas. Comme Porter, Kotler, Ries et Trout dans mon boulot (ceux qui sont dans le domaine connaissent forcément). Concernant les avances reçues, je me suis souvenu d’un vieux truc qui s’appelle Décalogue. Tout est dit.
Discussion avec mes deux majeures, séparément, au sujet de notre communauté. Elles n’accrochent pas. Pas complètement « anti » mais certainement pas « pro ».
Quand on y réfléchit, il n’y a qu’une chose que nous partageons tous au même moment. Le repas. Et c’est stupide, mais c’est une activité pleine de règles et d’habitudes. Et c’est là que les différences sont les plus visibles. Et à chaque repas c’est la même chose. Avez-vous pensé aux nombres d’habitudes que nous avons à table ? Chaque repas, les mêmes gestes. Et quand ils vous gênent ceux des autres, ça tourne à l’obsession. Je comprends.
Nous avons un problème. A suivre…
Discussion avec mes deux majeures, séparément, au sujet de notre communauté. Elles n’accrochent pas. Pas complètement « anti » mais certainement pas « pro ».
Quand on y réfléchit, il n’y a qu’une chose que nous partageons tous au même moment. Le repas. Et c’est stupide, mais c’est une activité pleine de règles et d’habitudes. Et c’est là que les différences sont les plus visibles. Et à chaque repas c’est la même chose. Avez-vous pensé aux nombres d’habitudes que nous avons à table ? Chaque repas, les mêmes gestes. Et quand ils vous gênent ceux des autres, ça tourne à l’obsession. Je comprends.
Nous avons un problème. A suivre…
jeudi 26 février 2009
non-bilan
Les moments de flottements.Avec « l’age », on sait qu’ils viennent et repartent. Et dans une voiture, la nuit, sur une place déserte, le spleen s'insinue lentement, comme le froid.
Je devrais faire un bilan. J’ai pris une année, 2009 a commencé il n’y a pas longtemps. Ce serait l’occasion (« Après, ce sera trop tard »). Mais à quoi bon (« Je m’en fous »).
Je crois que ce qui devient difficile à mesure que les années passent c’est de ne pas ce dire « l’occasion ne sera représentera peut-être pas » et « finalement, je m’en fous, ça n’a pas d’importance ».
Par exemple :
J’ai une collègue qui me tourne autour (c’est mal dit ? Pardon, j’ai une collègue qui tente de me séduire). Elle laisse traîner ses doigts quand elle me passe un dossier, elle touche les miens quand je lui en donne un autre. Evidemment, on peut aussi se dire que c’est un hasard. Comme les trois réunions qu’elle a provoqué cette semaine pour le même projet (pas urgent ni primordial le projet). Hasard. Elle doit avoir 15 ans de moins que moi (mais comme je ai plus de 15 ans… elle existe…). Elle est jolie. Pas bête non plus. Alors dans une situation de ce type (et dites vous mesdames, que votre tendre et cher a rencontré, rencontre, rencontrera la même situation…), forcément, on se met à réfléchir (non, rester de glace pour un mâle lambda est difficile, croyez le). Et si « juste une fois » ? « Juste pour s’amuser ?», « une occasion comme ça ne se représentera peut-être pas, tu plairas moins en vieillissant ! », « fais pas ta vierge effarouchée, fonce ! », « on a qu’une vie ! », etc. Et puis, rien que de se poser des questions rend coupable car « si tu aimais vraiment ta femme / ton amie (rayer la mention inutile) tu ne ferais même pas attention à elle ! ». Facile. Un jupon qui se dandine (pardon mesdames), ça attire les yeux (mâle standard, rappelez-vous), les miens en tout cas.
Autre exemple :
Dans la restructuration permanente qui nous anime maintenant dans le groupe, nous changeons de bureau, de titre, de fonction, de rémunération, de collègues. Alors, il faut négocier, calculer, se battre, défendre son « beefsteak », lâcher du lest, patienter… etc. Et l’énorme envie que j’ai, c’est de dire : « je m’en fous ». Votre bureau ? Je m’en fous. Mon titre ? Je m’en fous. Ça ne change rien votre bazar, je m’en fous. Mais non, il faut être présent et faire semblant de s’occuper de tout ça. C’est un rôle que l’on doit jouer dans cette grande farce. Une partition.
Ensuite, en rentrant à la maison, il y a d’autres préoccupations. Mais les mêmes questions peuvent se poser.
D’abord je vois que tout ce monde grandit et s’éloigne. Sans doute la dernière année que nous sommes tous ensemble. Mais il ne faut pas pour autant envahir les autres (les miens) de ce sentiment de vivre des instants éphémères, bientôt perdus. « Le temps perdu ne se rattrape jamais ». Soit. Mais « mes » jeunes doivent se développer sans « remords ». Et donc, même si je sens que c’est la dernière fois que ceci ou cela, je ne dois pas les faire culpabiliser parce que le moment ne leur apparaît pas aussi important que pour le vieux con que je suis.
Et puis, il faut encore se battre pour des valeurs dont on n’est plus certain de l’intérêt. « Par principe », « par conviction ». Refuser le « à quoi bon » qui marque une usure, chaque année plus palpable. « Y croire encore ». Une forme de « résistance » ? Ce serait prétentieux.
Ah, le juste milieu... En attendant : « résister » (oui, c’est vraiment prétentieux !!).
samedi 21 février 2009
Home, sweet home

6h30 d’attente à l’aéroport. Ça a commencé comme d’habitude. D’abord une annonce d’un retard. Puis quelques précisions : 1 heure de retard (non, ne vous inquiétez pas Monsieur pour votre correspondance, l’autre avion aura aussi du retard…). Et encore un autre message : 2 heures de retard (à ce moment, tout le monde sait qu’il va falloir trouver une autre solution…). Et enfin, l’annulation pure et simple, la recherche des bagages débarqués dans l’aéroport, le passage du poste de sécurité « à l’envers » (mal aiguillé, j’étais sorti de la zone de transit… sans mes bagages, qu’il a bien fallu retourner prendre), sans que personne ne me dise rien (je m’attendais au pire), la recherche du guichet qui pourrait trouver une autre solution, la queue au seul guichet « compétent » pendant 1H45. Et ensuite, tuer le temps…
Finalement, il m’aura fallu 14h pour rentrer de ce pays pas très lointain. Rien de grave. Juste fatiguant.
Mais maintenant, j’ai mes enfants, 2 nouvelles pièces dans la maison, une année de plus dimanche et nous allons au ski demain. N’est-ce pas ce qui compte le plus ?
Finalement, il m’aura fallu 14h pour rentrer de ce pays pas très lointain. Rien de grave. Juste fatiguant.
Mais maintenant, j’ai mes enfants, 2 nouvelles pièces dans la maison, une année de plus dimanche et nous allons au ski demain. N’est-ce pas ce qui compte le plus ?
lundi 16 février 2009
En travaux
Soirée sur un pouf dans un couloir froid, coincé ente une armoire et la porte de la salle de bains. Plateau repas sur les genoux. Je pense que ça méritait une photo. Nous avons attaqué les travaux dans le salon en profitant de l’absence des enfants. Et comme sur le pouf d’à côté il y avait ma-dame, ce fut une excellente soirée.
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