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samedi 17 avril 2010

Monday, monday...

...so good to me,
...peut-être ! Car rien avant lundi.
J’ai acheté des vêtements plus « décontractés » : je n’avais que 2 costumes, un manteau et des « souliers vernis ». Evidemment il m’a fallu prendre aussi des « underwears », T-shirts et autres « socks ». Je suis paré pour 3 jours de plus.

J’ai changé d’hôtel, je suis plus près du centre. Bar panoramique au dernier étage (oui je sais, l’abus d’alcool et autres excitants est dangereux pour la santé…d’un couple).

Le centre ville est joli. Mais on a vite fait de l’avoir visité.
Pour l’instant il ne pleut pas mais il tombe parfois des gouttes. La température s’est rafraîchie. Mais ça reste correct et puis… j’ai toujours mon manteau.

Je devais passer la semaine au bureau et à la maison et repartir la semaine suivante. Les pays nordiques. Un peu plus près du volcan mais les aéroports de cette zone rouvrent peu à peu. Tout dépendra des vents, comme à l’époque de la voile !

La situation actuelle est un peu ennuyeuse mais pas grave, c’est certain. Je me demande juste si je dois attendre ou envisager de partir en car ou un train. C’est mon seul souci. Attendre ? Combien de temps. Comme déjà dit, le voyage de retour en train ou car durerait au moins deux jours et à mon sens sera peu confortable et fatiguant.
Je n’arrive pas à trouver des informations sur l’état actuel de l’éruption. Le volcan projette t’il encore des cendres en haute altitude ? Si c’est le cas, rien ne sert d’attendre.
Mais il est déconseillé de traverser la Pologne aujourd’hui (les funérailles nationales), passage obligé en venant des pays baltes.

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Je pense que les enfants vont rester chez leur mère. Je crois qu’elle ne sera pas là à partir de ce soir et jusqu’à dimanche soir. Mais les plus jeunes ont leurs « potes » là-bas. Ils ne devraient pas trop s’ennuyer. J’ai prévu de ne sortir qu’avec eux un soir de la semaine.

Ce qui se profile à l’horizon, c’est que je n’ai les enfants qu’une toute petite partie de la semaine et parte la semaine prochaine et ne puisse pas « compenser » le décalage de jours de garde…

Ma-dame a contacté mes filles car une de ses amies lui a donné « un tuyau » pour les jobs d’été. Elle a laissé un message sur le répondeur de chacune d’elles. C’est sympa. En fait, je n’ai pas voulu faire passer le message. Ainsi, elles sont obligées de communiquer entre elles. Mes filles voient ainsi que ma-dame pense à elles.

Je paie (je parle beaucoup d’argent, c’est vrai. Mais nous sommes plusieurs à vivre avec ce que je gagne. Certains en ont conscience, d’autres pas, d’autres moins) directement ou indirectement 4 forfaits de téléphone. Mon fils est le seul à ne répondre que rarement. Peut-être une réponse pour 50 messages envoyés… Il grandit et se détache un peu de son père il me semble. Il se détache peut-être un peu de ses parents tout simplement. Il faut dire que très souvent son téléphone est éteint, à court de batterie. Et comme le chargeur n’est jamais à un endroit où l’on pourrait imaginer le trouver, l’état perdure.

Ma jeune fille me reste fidèle. Elle a besoin de son papa. J’en profite, ça ne durera pas ! Réponse assurée.

Grande majeure répond aussi pratiquement systématiquement.

Deuxième majeure répond mais à une fréquence plus faible. Mais ça reste très correct.

C’est important pour moi de pouvoir communiquer avec les enfants sans passer par la ligne fixe de leur mère. C’est « reposant » aussi.
C’est une communication rien qu’entre nous. Ça n’a l’air de rien mais je leur parle ou leur écrit sans avoir à demander à qui que ce soit « tu peux me passer les enfants ? » et sans devoir entendre « tiens, ça tombe bien, je voulais te dire… ». Non pas que leur mère soit un dragon, mais j’ai pu raconter ici quelques épisodes qui font que je préfère parfois (souvent ?) m’en tenir éloigné.

Le soleil revient.

J’hésite entre faire un « nap » (réveil à 5h00 ce matin pour pouvoir me faire placer sur un autre vol), me balader un peu ou dépiler mes messages.

vendredi 16 avril 2010

Ashes to ashes...and planes to the ground

Bon, je vais rester dans les pays baltes. Même pas la possibilité d’aller au Danemark.
Avec un peu de chance, je pourrai rentrer samedi. Encore un week-end qui va être bien court.

Bel hôtel, certes, la compagnie aérienne a bien fait les choses, mais il est à 30 minutes de marche du centre ville.

Je devais « récupérer » les enfants ce soir. Je les ai prévenu, pas leur mère… Ils lui ont certainement dit, mais, il faut que « je » la prévienne. Ça va bien se passer, c’est certain. Je vais envoyer un sms… ! Heureusement qu’ils sont en vacances, nous pourrons passer plus de temps ensemble la semaine prochaine, je travaillerai de la maison le plus possible.

jeudi 15 avril 2010

Le volcan situé sous le glacier Eyjafjallajoekull

Je ne le connaissais pas.

Mais je sais maintenant pourquoi mon voyage de retour s’arrête pour l’instant demain au Danemark.

C’est vrai que je suis peu les infos quand je suis en déplacement. Mais les avoir suivi n’aurait pas changé grand-chose.

J’essaye de revenir au propre et au figuré pour commenter vos commentaires (joli, non ?) et faire un état de notre petite vie.

vendredi 2 avril 2010

Laquelle

Deux messages datés du 1er...


....une des deux histoires est fausse. Mais laquelle ?

jeudi 1 avril 2010

Mauvaise idée

Je ne sais pas comment s’est arrivé. Je me souviens comment cela a commencé. La fille était de l’autre côté du bar, seule. Nous avions déjà bu quelques verres. Mais tout était encore « under control ».
Forcément, le groupe de mâles que nous étions portait pas mal d’attention à l’inconnue d’en face. Plaisanteries plus ou moins (pas) fines, regards.

Je ne sais plus très bien lequel, mais l’un de nous a contourné le bar et lui a proposé de se joindre à nous. Et elle a accepté. Je crois que nous étions surpris. Elle était représentante en produits de beauté (je ne sais plus lesquels). Elle avait 35 ans, deux enfants (filles ou garçons, je ne sais plus).
La soirée a continué. Petit à petit, nos rangs s’éclaircissaient. Quand le bar de l’hôtel à fermé, nous n’étions plus que 3… et la dame.

Nous avons déménagé un peu plus loin, à 10 minutes à pied de l’hôtel.

A 3h00 nous n’étions plus que 2… et la dame. Il y avait une piste de danse et la musique était assez bruyante. Je me souviens que mon collègue est allé danser et a entrepris de « séduire » une occupante de la piste.

Je crois que c’est à ce moment là que nous avons pris le premier verre de trop. Il faisait chaud.
Je me souviens que j'ai dit que j'allais prendre l’air. La dame a dit qu’elle me suivait. Je crois que dehors il faisait froid. Elle a pris mon bras. Nous avons marché pendant une heure peut-être, en tournant plus ou moins autour de l’hôtel. Mais il faisait froid. Il devait être près de 5h.

J’avais beau avoir bu, je savais que la raccompagner à la porte de sa chambre était une connerie.

Le cours de conduite.

Deuxième majeure m’appelle pour savoir si je peux l’emmener à un cours de conduite vendredi à 15h00. Malheureusement pas possible. Je suis rentré de déplacement vendredi soir, depuis lundi je me lève à 6h00 et je bosse jusqu’à 23h30 avec 3 pauses repas : je suis « à la bourre » sur plusieurs projets. (D’ailleurs, c’est bon de venir passer un peu de temps ici).

Trente minutes plus tard, le téléphone sonne : sa mère. Un grand jour. Très en forme. Je vais passer sur les détails. En résumé, lamentable de ma part de ne pas me libérer pour aller chercher ma fille à la gare et la déposer à l’auto-école. Elle – sa mère – bosse et fait tous les trajets, etc, etc, etc. J’ai explosé. Il est vrai qu’il me manque une nuit de sommeil – pas pu dormir dans le vol du retour – et les 5 à 6 heures de mauvais sommeil ne me reposent pas complètement. A ce sujet, je passe mon temps à me lever en réunion, j’essaye de parler le plus possible sinon… je m’endors ! Je manque de résistance. Je suis un peu assommé mais pas complètement éteint et je manque de patience quand je suis fatigué.

Lassé, je fais ce que j‘adore pouvoir faire depuis que nous sommes divorcé, je lui raccroche au nez. Quelle liberté ! Je préviens juste avant. Je dis « bon, ça va ça suffit » et je coupe. Et le silence se fait : magique.

Evidemment, les deux lignes sonnent l’un après l’autre. Je ne réponds pas. J’écoute le message.

Extraordinaire. J’ai éclaté de rire. Bien que ce ne soit pas drôle. Elle se propose d’aller voir le juge pour me faire retirer la garde.

Fais donc, vas-y.

jeudi 25 mars 2010

Goûts

Une de mes filles, et mon pied cet été...