Comme tout serait simple si je ne l’aimais pas…
Comme tout serait simple si elle ne m’aimait pas…
Mais ce n’est pas le cas. Alors comment faire pour supporter cette cohabitation, ce petit bout d’enfer ?
Nous réfléchissons…
Finie la recomposition familiale. Nouveau statut : père "à mi-temps" vivant seul.
dimanche 20 décembre 2009
Pas simple
Résolution
Résolution après la goutte d’eau.
La résolution : sortir de cette histoire.
La goutte d’eau : ma-dame qui ne veut pas que nous laissions notre chambre à mon père sous prétexte qu’elle y a ses affaires et que comme il se lève tard, c’est contraignant pour elle.
Elle a donc proposé que grande-majeure cède sa chambre. Et grande-majeure a refusé car elle estime que mon père devrait rester à l’étage et ne pas avoir à descendre les escaliers. Elle a bien compris que ma-dame ne voulait pas prêter la nôtre.
Et moi j’ai honte. Finalement mon fils et moi avons monté dans sa chambre le lit de nouvelle majeure – dont la chambre est toujours en travaux – pour son grand-père.
Mon fils dormira dans la chambre en chantier sur son matelas posé au sol et moi je dormirai dans la même pièce sur son matelas. Je ne foutrai pas les pieds dans notre chambre tant que mon père sera là.
Quand on pense qu’il y a deux chambres en haut, celle des filles de ma-dame, qu’elles ne sont pas là cette semanie mais que nous n’avons pas le droit d’y entrer et que mes enfants s’entassent en bas, je trouve la situation ridicule.
Ras le bol d’avoir les filles de ma-dame à l’étage et mes enfants en bas.
Ras le bol de cette histoire et la goutte d’eau fait que la résolution est là : on arrête ce cirque qui ne rime à rien.
On va laisser passer les fêtes et ensuite, on tire un trait.
La résolution : sortir de cette histoire.
La goutte d’eau : ma-dame qui ne veut pas que nous laissions notre chambre à mon père sous prétexte qu’elle y a ses affaires et que comme il se lève tard, c’est contraignant pour elle.
Elle a donc proposé que grande-majeure cède sa chambre. Et grande-majeure a refusé car elle estime que mon père devrait rester à l’étage et ne pas avoir à descendre les escaliers. Elle a bien compris que ma-dame ne voulait pas prêter la nôtre.
Et moi j’ai honte. Finalement mon fils et moi avons monté dans sa chambre le lit de nouvelle majeure – dont la chambre est toujours en travaux – pour son grand-père.
Mon fils dormira dans la chambre en chantier sur son matelas posé au sol et moi je dormirai dans la même pièce sur son matelas. Je ne foutrai pas les pieds dans notre chambre tant que mon père sera là.
Quand on pense qu’il y a deux chambres en haut, celle des filles de ma-dame, qu’elles ne sont pas là cette semanie mais que nous n’avons pas le droit d’y entrer et que mes enfants s’entassent en bas, je trouve la situation ridicule.
Ras le bol d’avoir les filles de ma-dame à l’étage et mes enfants en bas.
Ras le bol de cette histoire et la goutte d’eau fait que la résolution est là : on arrête ce cirque qui ne rime à rien.
On va laisser passer les fêtes et ensuite, on tire un trait.
samedi 12 décembre 2009
Evidence
Aujourd’hui
Vu un de mes chefs. Promotion. J’ai un domaine de responsabilité élargi : Tout sauf le continent Nord-Américain. Mais aussi 6 mois d’observation (en fait, nous sommes en observation permanente mais là je dois prouver que je suis l’homme de la situation). Plutôt une bonne nouvelle. En théorie, je peux m’installer où je veux. Ou je pourrais. Ou j’aurais pu…
Ce soir, soirée de fin d’année de la société. Repas dansant pour être plus précis. Et, sans exagérer, j’étais assis entre 2 des plus jolies femmes de l’entreprise.
Je voyais les gens rire, danser. J’ai fait ce que je pouvais. J’ai plaisanté. J’ai parlé.
Mais quand on m’a demandé si je voulais danser, j’ai répondu que je ne dansais pas au bureau. Je ne suis pas sûr que le sens ait été compris… (ben, on est pas au bureau ?! T’as raison, on est juste « avec » les gens du bureau).
Et puis avant le fromage, je suis parti. Je crois que mes deux voisines ont été vexées. Je l’ai vu à leurs traits. Non pas qu’elles étaient flattées d’être à côté de moi (ce sont elles les belles femmes, pas moi !), mais plutôt vexées par l’interprétation que l’on pouvait faire de mon départ (il s’en va car il s’ennuie). Je présenterai des excuses. C’est un pied de nez amusant que ce départ : « J’ai du bol d’être assis là ? C’est vrai ! Allez hop, je me barre ». Mais ce n’était pas le but. J’ai croisé un collègue qui m’a dit un truc du genre : « t’étais assis à côté de Valérie, elle est vraiment canon ». C’est vrai, il a raison, elle est « canon » Valérie. Tous les mâles bavent devant Valérie .
Seulement, en voyant tous ces gens, j’ai pensé à mes enfants que j’irai chercher demain. J’ai pensé à la maison. J’ai pensé à celle qui y habite avec moi. J’ai pensé à l’inutilité de cette soirée et à ce qui est important pour moi. Partir était une évidence…
Vu un de mes chefs. Promotion. J’ai un domaine de responsabilité élargi : Tout sauf le continent Nord-Américain. Mais aussi 6 mois d’observation (en fait, nous sommes en observation permanente mais là je dois prouver que je suis l’homme de la situation). Plutôt une bonne nouvelle. En théorie, je peux m’installer où je veux. Ou je pourrais. Ou j’aurais pu…
Ce soir, soirée de fin d’année de la société. Repas dansant pour être plus précis. Et, sans exagérer, j’étais assis entre 2 des plus jolies femmes de l’entreprise.
Je voyais les gens rire, danser. J’ai fait ce que je pouvais. J’ai plaisanté. J’ai parlé.
Mais quand on m’a demandé si je voulais danser, j’ai répondu que je ne dansais pas au bureau. Je ne suis pas sûr que le sens ait été compris… (ben, on est pas au bureau ?! T’as raison, on est juste « avec » les gens du bureau).
Et puis avant le fromage, je suis parti. Je crois que mes deux voisines ont été vexées. Je l’ai vu à leurs traits. Non pas qu’elles étaient flattées d’être à côté de moi (ce sont elles les belles femmes, pas moi !), mais plutôt vexées par l’interprétation que l’on pouvait faire de mon départ (il s’en va car il s’ennuie). Je présenterai des excuses. C’est un pied de nez amusant que ce départ : « J’ai du bol d’être assis là ? C’est vrai ! Allez hop, je me barre ». Mais ce n’était pas le but. J’ai croisé un collègue qui m’a dit un truc du genre : « t’étais assis à côté de Valérie, elle est vraiment canon ». C’est vrai, il a raison, elle est « canon » Valérie. Tous les mâles bavent devant Valérie .
Seulement, en voyant tous ces gens, j’ai pensé à mes enfants que j’irai chercher demain. J’ai pensé à la maison. J’ai pensé à celle qui y habite avec moi. J’ai pensé à l’inutilité de cette soirée et à ce qui est important pour moi. Partir était une évidence…
jeudi 10 décembre 2009
Fuites, fuite.
Pas beaucoup de nouvelles car l’ambiance est assez terne, comme le temps.
Nous nous retrouvons dans le même bateau – la maison – sans plus être convaincus d’avoir fait le bon choix. La nostalgie de la période où nous étions seuls avec nos enfants nous envahit.
Le ciment, ce n’est plus l’amour, c’est la maison. La complexité d’une vente et d’une recherche d’un autre logement nous maintient au même endroit
Nous n’arrivons pas à nous faire aux enfants de l’autre, nous n’arrivons pas à nous faire à l’éducation des enfants de l’autre.
Les sujets de discorde se multiplient, le navire prend l’eau.
Certes, nous nous aimons. Mais nous ne nous aimons pas dans notre rôle de parents, chacun des siens. Il est impossible de faire abstraction de la relation que l’autre a avec ses enfants. Il est impossible de ne pas surveiller que nos propres enfants ne soient pas lésés par rapport à ceux de l’autre. Il est difficile d’être juste car on ne trouve pas l’autre juste. J’aime la femme, pas la mère, pas la belle-mère. Elle aime l’homme, pas le père, pas le beau-père.
Il resterait tant d’années à passer ainsi que la tâche semble impossible. Comment trouver la patience, le courage ?
Et que faire ? Prendre le large et fuir plus loin ? Et mes enfants ? Ils ne peuvent pas me suivre, enfin pas les plus jeunes.
Vendre ? Emprunter encore ? Je ne sais pas. Il faut que je décide.
Nous nous retrouvons dans le même bateau – la maison – sans plus être convaincus d’avoir fait le bon choix. La nostalgie de la période où nous étions seuls avec nos enfants nous envahit.
Le ciment, ce n’est plus l’amour, c’est la maison. La complexité d’une vente et d’une recherche d’un autre logement nous maintient au même endroit
Nous n’arrivons pas à nous faire aux enfants de l’autre, nous n’arrivons pas à nous faire à l’éducation des enfants de l’autre.
Les sujets de discorde se multiplient, le navire prend l’eau.
Certes, nous nous aimons. Mais nous ne nous aimons pas dans notre rôle de parents, chacun des siens. Il est impossible de faire abstraction de la relation que l’autre a avec ses enfants. Il est impossible de ne pas surveiller que nos propres enfants ne soient pas lésés par rapport à ceux de l’autre. Il est difficile d’être juste car on ne trouve pas l’autre juste. J’aime la femme, pas la mère, pas la belle-mère. Elle aime l’homme, pas le père, pas le beau-père.
Il resterait tant d’années à passer ainsi que la tâche semble impossible. Comment trouver la patience, le courage ?
Et que faire ? Prendre le large et fuir plus loin ? Et mes enfants ? Ils ne peuvent pas me suivre, enfin pas les plus jeunes.
Vendre ? Emprunter encore ? Je ne sais pas. Il faut que je décide.
lundi 30 novembre 2009
Trois
Ce soir nous avons testé une géométrie (notre communauté est à géométrie variable, variante) inconnue : mon ado(e) (plus vraiment préado la demoiselle), ma-dame et moi.
Sympa !
Dommage que je sois resté jusqu’à 20h40 au téléphone avec l’étranger. Ou plutôt non, tant mieux ! Les deux dames ont pu manger ensemble. J’aime quand ma-dame s’occupe de mes enfants ! C’est bon pour les liens !
Sympa !
Dommage que je sois resté jusqu’à 20h40 au téléphone avec l’étranger. Ou plutôt non, tant mieux ! Les deux dames ont pu manger ensemble. J’aime quand ma-dame s’occupe de mes enfants ! C’est bon pour les liens !
jeudi 26 novembre 2009
Lune de miel...
Avant hier soir, à l’étranger avec des clients.
Repas avec le patron de la société, son adjointe (sa fille) et son directeur financier.
Tout se passe bien, nous parlons de choses et d’autres. Le directeur financier et la fille se lance dans une discussion sur leurs goûts cinématographiques : le financier n’aime pas les fictions – c’est sans doute aussi pour ça qu’il est financier... La fille adore et me demande si j’ai vu 2012. J’avoue que oui, j’y suis allé avec mon fils, je ne suis pas très intellectuel de ce côté (ou de ce côté là non plus…) et j’adore les effets spéciaux. Elle est enchantée de trouver un allier, le film n’est pas encore sorti ici, mais c’est pour bientôt, elle ira. Comme je ne suis pas fana de foot non plus – un des autres sujets évoqués – elle est contente. Elle me raconte qu’elle était en Thaïlande la semaine précédant le Tsunami, pour sa lune de miel. Parfait (si l’on peut dire). La fin du repas arrive, nous rejoignons la voiture et avant de monter, elle me demande devant tout le monde si je veux aller prendre un verre à l’hôtel. Là, une petite lumière rouge s’allume dans ma tête et commence à clignoter. Elle ne saisit pas complètement ce qu’elle me dit en anglais car si je traduits au plus juste c’est : « si vous voulez prendre un verre ou aller dans votre chambre, c’est comme vous voulez » (la lumière clignote un peu plus et une deuxième s’allume). Elle rajoute « eux doivent travailler mais on peut prendre un verre » (là, c’est une rampe de spots qui s’allume). Je me tourne vers les autres – qui semble ne rien entendre – j’essaye d’analyser, je me dis que le mieux c’est de dire non mais que je ne peux pas dire ça comme ça et je dis bêtement que « c’est comme vous voulez » à l’assemblée. Pas de réponse…
Nous roulons, abordons d’autres sujets et arrivons à mon hôtel.
La fille dit « ils vont retourner au bureau, on va prendre un verre » et la, le père déclare dans la langue locale que je ne comprends pas un truc qui doit ressembler à « non, non, non, il n’en est pas question » et sans doute quelques amabilités…
Je suis raccompagné par le directeur financier dans le hall pendant que le père et la fille continue à « discuter » dans la voiture.
Arrivé dans ma chambre, je me suis dit «putain quelle merde ! ». Je sais. Pas très poli mais c’est venu comme ça...
Plus revu la fille par la suite.
J‘en ai profité pour demander quelques résultats de foot lors des autres repas…
La prochaine fois qu’une femme me parle de sa lune de miel, j’éructe. Histoire d’être tranquille.
Repas avec le patron de la société, son adjointe (sa fille) et son directeur financier.
Tout se passe bien, nous parlons de choses et d’autres. Le directeur financier et la fille se lance dans une discussion sur leurs goûts cinématographiques : le financier n’aime pas les fictions – c’est sans doute aussi pour ça qu’il est financier... La fille adore et me demande si j’ai vu 2012. J’avoue que oui, j’y suis allé avec mon fils, je ne suis pas très intellectuel de ce côté (ou de ce côté là non plus…) et j’adore les effets spéciaux. Elle est enchantée de trouver un allier, le film n’est pas encore sorti ici, mais c’est pour bientôt, elle ira. Comme je ne suis pas fana de foot non plus – un des autres sujets évoqués – elle est contente. Elle me raconte qu’elle était en Thaïlande la semaine précédant le Tsunami, pour sa lune de miel. Parfait (si l’on peut dire). La fin du repas arrive, nous rejoignons la voiture et avant de monter, elle me demande devant tout le monde si je veux aller prendre un verre à l’hôtel. Là, une petite lumière rouge s’allume dans ma tête et commence à clignoter. Elle ne saisit pas complètement ce qu’elle me dit en anglais car si je traduits au plus juste c’est : « si vous voulez prendre un verre ou aller dans votre chambre, c’est comme vous voulez » (la lumière clignote un peu plus et une deuxième s’allume). Elle rajoute « eux doivent travailler mais on peut prendre un verre » (là, c’est une rampe de spots qui s’allume). Je me tourne vers les autres – qui semble ne rien entendre – j’essaye d’analyser, je me dis que le mieux c’est de dire non mais que je ne peux pas dire ça comme ça et je dis bêtement que « c’est comme vous voulez » à l’assemblée. Pas de réponse…
Nous roulons, abordons d’autres sujets et arrivons à mon hôtel.
La fille dit « ils vont retourner au bureau, on va prendre un verre » et la, le père déclare dans la langue locale que je ne comprends pas un truc qui doit ressembler à « non, non, non, il n’en est pas question » et sans doute quelques amabilités…
Je suis raccompagné par le directeur financier dans le hall pendant que le père et la fille continue à « discuter » dans la voiture.
Arrivé dans ma chambre, je me suis dit «putain quelle merde ! ». Je sais. Pas très poli mais c’est venu comme ça...
Plus revu la fille par la suite.
J‘en ai profité pour demander quelques résultats de foot lors des autres repas…
La prochaine fois qu’une femme me parle de sa lune de miel, j’éructe. Histoire d’être tranquille.
jeudi 22 octobre 2009
Tranches
Des bouts, des petits bouts, toujours des petits bouts... de message.
*******
Il y a des hauts et des bas.
Avec la fatigue (je travaille entre 12 et 14h par jour), je suis plus réceptif au « négatif ». Je le sais mais il faut des efforts colossaux pour arriver à « inverser » son état d’esprit et appréhender les choses différemment.
Par exemple, je ne supporte plus cette frénésie pour cette merde de série qui passe le soir à 20h10 sur la troisième chaîne. Hier soir, Ma-dame rentrait avec ses filles de leur activité sportive. Elles sont descendues de voiture dans la rue, avant que leur mère ne manœuvre pour rentrer dans la cour, pour pouvoir courir et se planter devant la télé.
Cette merde est une obsession. Nous mangeons avant et si ce n’est pas possible, tout à coup, Ma-Dame est d’accord pour que le repas soit pris devant la télé dans le salon. C’est ce qui c’est passé hier soir et a déclenché la mauvaise humeur de Ma-Dame. Je voulais qu’elle reconnaisse le fait suivant : tu me dis que je peux manger devant la télé avec mes enfants pendant que tu vas chercher les tiens car les tiens mangeront devant la merde (je n’ai pas dit ça…) en rentrant, nous sommes d’accord ?
Je veux bien que l’on regarde des trucs débiles (encore faudrait-il regarder aussi autre chose). Mais cette obsession m’est insupportable. Quand la télé vous dicte votre rythme, c’est grave.
J’ai interdit les discussions sur cette série.
********
Envie folle de sortir de cette histoire. Vendre la maison. Partir.
La fuite n’est pas une solution…
********
Un collègue d’un autre service avec lequel je travaille très souvent à voulu jouer au plus fort avec son supérieur. Il a eu le tord d’avoir un comportement déplacé avec une fille de son service (il l’a dragué le crétin). Il va dégager dans les jours qui viennent. Même si je n’ai pas toujours apprécié ses manières, je dois avouer qu’il avait d’excellents résultats. J’ai pensé à sa femme et ses 3 enfants.
********
Et que trouverais-je de mieux plus loin ?
********
J’ai hâte de faire venir mon père pour Noël.
********
Une bonne grosse fête se profile à l’horizon : un couple d’ami fête ses 100 ans (la somme de 3 âges bien sûr). Nous serons une centaine évidemment. Je vais boire comme un trou. Pas au point d’être malade, mais au point de rire bêtement de tout.
*******
Cochonnerie de voiture moderne. 45 minutes pour changer deux ampoules de phares. J’en ai encore des bleus sur les mains et les bras. La notice dit « allez au garage » : sans phares, la nuit, c’est certain, c’est une bonne idée. Et peut-on intenter un procès en cas d’accident ?
*******
C’est tout de même terriblement dur la recomposition. Un peu de grisaille, un peu de fatigue, des divergences et l’on voudrait baisser les bras. Et l’on trouve mille raisons pour le faire… Et l’on est deux à le penser en même temps…
*******
Il y a des hauts et des bas.
Avec la fatigue (je travaille entre 12 et 14h par jour), je suis plus réceptif au « négatif ». Je le sais mais il faut des efforts colossaux pour arriver à « inverser » son état d’esprit et appréhender les choses différemment.
Par exemple, je ne supporte plus cette frénésie pour cette merde de série qui passe le soir à 20h10 sur la troisième chaîne. Hier soir, Ma-dame rentrait avec ses filles de leur activité sportive. Elles sont descendues de voiture dans la rue, avant que leur mère ne manœuvre pour rentrer dans la cour, pour pouvoir courir et se planter devant la télé.
Cette merde est une obsession. Nous mangeons avant et si ce n’est pas possible, tout à coup, Ma-Dame est d’accord pour que le repas soit pris devant la télé dans le salon. C’est ce qui c’est passé hier soir et a déclenché la mauvaise humeur de Ma-Dame. Je voulais qu’elle reconnaisse le fait suivant : tu me dis que je peux manger devant la télé avec mes enfants pendant que tu vas chercher les tiens car les tiens mangeront devant la merde (je n’ai pas dit ça…) en rentrant, nous sommes d’accord ?
Je veux bien que l’on regarde des trucs débiles (encore faudrait-il regarder aussi autre chose). Mais cette obsession m’est insupportable. Quand la télé vous dicte votre rythme, c’est grave.
J’ai interdit les discussions sur cette série.
********
Envie folle de sortir de cette histoire. Vendre la maison. Partir.
La fuite n’est pas une solution…
********
Un collègue d’un autre service avec lequel je travaille très souvent à voulu jouer au plus fort avec son supérieur. Il a eu le tord d’avoir un comportement déplacé avec une fille de son service (il l’a dragué le crétin). Il va dégager dans les jours qui viennent. Même si je n’ai pas toujours apprécié ses manières, je dois avouer qu’il avait d’excellents résultats. J’ai pensé à sa femme et ses 3 enfants.
********
Et que trouverais-je de mieux plus loin ?
********
J’ai hâte de faire venir mon père pour Noël.
********
Une bonne grosse fête se profile à l’horizon : un couple d’ami fête ses 100 ans (la somme de 3 âges bien sûr). Nous serons une centaine évidemment. Je vais boire comme un trou. Pas au point d’être malade, mais au point de rire bêtement de tout.
*******
Cochonnerie de voiture moderne. 45 minutes pour changer deux ampoules de phares. J’en ai encore des bleus sur les mains et les bras. La notice dit « allez au garage » : sans phares, la nuit, c’est certain, c’est une bonne idée. Et peut-on intenter un procès en cas d’accident ?
*******
C’est tout de même terriblement dur la recomposition. Un peu de grisaille, un peu de fatigue, des divergences et l’on voudrait baisser les bras. Et l’on trouve mille raisons pour le faire… Et l’on est deux à le penser en même temps…
Libellés :
Communauté au quotitien,
Etats d'âme,
Mon père
Inscription à :
Articles (Atom)