ça vient lentement, sournoisement. Il y des périodes comme ça. Des périodes où l'on voudrait tout plaquer. Mais comme on est adulte et raisonnable, on essaye de comprendre ce qui se passe.
C'est quand les vacances ?
Finie la recomposition familiale. Nouveau statut : père "à mi-temps" vivant seul.
mercredi 14 mai 2008
vendredi 9 mai 2008
Matthieu 20.16...
Alors rapidement, les derniers épisodes.
Je développerai une autre fois, je suis rentré hier à minuit ½, j’ai travaillé de chez moi aujourd’hui et j’ai envie d’aller me coucher !!
LA chose importante : ma fille la plus jeune, la « pré-ado » est victime (si, si, je pèse mes mots) d’une bande de pestes à l’école : vexations, insultes, vols, coups (des petites tapes, vous savez, ce qui n’est rien qu’une petite tape amicale… mais sauf qu’elle n’est pas amicale).
Les enfants ont du mal à parler de cela. Sa mère est allé voir le professeur qui devait en parler à la bande (une des pestes à dit à ma fille : « si tu en parles à quelqu’un, mon frère casse la gueule du tien ». Tout à fait possible, c’est ce qu’on appelle ici un « racaille ». Le terme n’est pas de moi).
Du coup, la mère d’une des gamines (ça a 10 – 11 ans toute cette merveilleuse jeunesse…) tourne la tête ostensiblement quand mon ex-femme la croise et la frôle en voiture.
J’ai déjà dit que j’étais fatigué de notre société où les plus pourris et les moins éduqués sont les rois. Ça ne va pas en s’arrangeant. Et l’évangile selon Saint Matthieu (20.16) ne me satisfait pas entièrement : c’est sur cette basse terre que je souhaiterais voir s’appliquer cette sentence.
Résultat des courses, l’année prochaine, ma fille retournera dans le privé, dans un collège où « l’on tient les enfants ». La bande est trop malfaisante et leurs parents (originaires du village) trop débiles pour que l’on envisage une cohabitation au collège l’année prochaine (c’est petit la campagne). L’an dernier, c’était mon fils la victime de harcèlements. Cette année c’est ma fille.
J’essaye de garder mon calme. J’essaye de me dire que la pire des solutions serait de donner des coups dans ce tas d’abrutis. Mais que peut comprendre un tel troupeau ? J’avoue que l’on se sent impuissant devant ces parents qui protègent et encouragent leur descendance dégénérée.
Je ne mettrai pas le doigt (le poing ?) dans un engrenage infernal. Mais c’est dur…
Moins important : J’ai fait une remarque aux filles de mon amie avec qui nous mangions au restaurant quand elles se sont disputés et tapés pour des barbes-à-papa : « la sienne est plus grosse que la mienne !! ». Elles ont fait la tête et ont essayé de justifier leur acte tout le reste du repas (c'est à dire pas très longtemps, car comme vous le savez, la barbe-à-papa se mange au dessert...), je crois qu’elles ont été surprises et vexées. Peu importe, il y a trop de caprices de la part de 4 de nos enfants (4 sur 6, c’est la majorité !): ce week-end, je serai intraitable : on arrête de se plaindre et on regarde autour de soi. Ce sera expliqué dans le calme, mais ils doivent avoir un peu de « décence » ces enfants. Tout ceci s’inscrit dans l’idée d’avoir le respect des autres : l’époque se prête mal à ce genre de principe.
Je développerai une autre fois, je suis rentré hier à minuit ½, j’ai travaillé de chez moi aujourd’hui et j’ai envie d’aller me coucher !!
LA chose importante : ma fille la plus jeune, la « pré-ado » est victime (si, si, je pèse mes mots) d’une bande de pestes à l’école : vexations, insultes, vols, coups (des petites tapes, vous savez, ce qui n’est rien qu’une petite tape amicale… mais sauf qu’elle n’est pas amicale).
Les enfants ont du mal à parler de cela. Sa mère est allé voir le professeur qui devait en parler à la bande (une des pestes à dit à ma fille : « si tu en parles à quelqu’un, mon frère casse la gueule du tien ». Tout à fait possible, c’est ce qu’on appelle ici un « racaille ». Le terme n’est pas de moi).
Du coup, la mère d’une des gamines (ça a 10 – 11 ans toute cette merveilleuse jeunesse…) tourne la tête ostensiblement quand mon ex-femme la croise et la frôle en voiture.
J’ai déjà dit que j’étais fatigué de notre société où les plus pourris et les moins éduqués sont les rois. Ça ne va pas en s’arrangeant. Et l’évangile selon Saint Matthieu (20.16) ne me satisfait pas entièrement : c’est sur cette basse terre que je souhaiterais voir s’appliquer cette sentence.
Résultat des courses, l’année prochaine, ma fille retournera dans le privé, dans un collège où « l’on tient les enfants ». La bande est trop malfaisante et leurs parents (originaires du village) trop débiles pour que l’on envisage une cohabitation au collège l’année prochaine (c’est petit la campagne). L’an dernier, c’était mon fils la victime de harcèlements. Cette année c’est ma fille.
J’essaye de garder mon calme. J’essaye de me dire que la pire des solutions serait de donner des coups dans ce tas d’abrutis. Mais que peut comprendre un tel troupeau ? J’avoue que l’on se sent impuissant devant ces parents qui protègent et encouragent leur descendance dégénérée.
Je ne mettrai pas le doigt (le poing ?) dans un engrenage infernal. Mais c’est dur…
Moins important : J’ai fait une remarque aux filles de mon amie avec qui nous mangions au restaurant quand elles se sont disputés et tapés pour des barbes-à-papa : « la sienne est plus grosse que la mienne !! ». Elles ont fait la tête et ont essayé de justifier leur acte tout le reste du repas (c'est à dire pas très longtemps, car comme vous le savez, la barbe-à-papa se mange au dessert...), je crois qu’elles ont été surprises et vexées. Peu importe, il y a trop de caprices de la part de 4 de nos enfants (4 sur 6, c’est la majorité !): ce week-end, je serai intraitable : on arrête de se plaindre et on regarde autour de soi. Ce sera expliqué dans le calme, mais ils doivent avoir un peu de « décence » ces enfants. Tout ceci s’inscrit dans l’idée d’avoir le respect des autres : l’époque se prête mal à ce genre de principe.
dimanche 4 mai 2008
Changement de garde : la contrainte
Rien d’original : semaine sans garde donc demain déplacement. Repassage, valise, avions, hôtels, réunions…
Week-end en amoureux. Très agréable. J’aime la façon discrète mais efficace qu’on certaines femmes de vous faire faire ce qu’elles veulent ! C’est le cas de « ma-dame ». Pas de cris, pas de scandales, mais elle sait ce qu’elle veut et comment l’obtenir. Rien de péjoratif dans mes propos. Ce n’est pas sournois comme démarche, c’est subtil. Cette jeune femme a vraiment beaucoup de qualités.
Vendredi soir, « grande-ado » ne voulait pas faire ses valises (pour aller chez sa mère). Non pas qu’elle ne voulait pas aller chez sa mère, pas du tout, mais plutôt le ras le bol des bagages. Toutes les semaines, elle trimbale la majorité de sa garde-robe – et ses bouquins de cours – d’un foyer à l’autre. Je comprends que ce soit un peu pesant (dans tous les sens du terme…). Elle pourrait faire un choix dans la garde-robe mais il semble que ce soit une mission impossible : elle peut avoir besoin de tout…
De ce côté-là, la garde alternée est une contrainte énorme pour les enfants. Je me demande quelles conséquences on tirera de tout cela dans quelques années. Il y a des études sur les enfants de divorcés mais je n’en connais pas sur les enfants des gardes alternées. Pour de jeunes enfants (moins de 6-7 ans), je pense que le manque de repère peut être déstabilisant. Peuvent-ils avoir 2 nids ? Je ne suis pas sûr. Si je me souviens des miens à cet âge, ils étaient généralement contents de retrouver leur chambre, leur domaine. Pour les plus grands, le côté positif de la garde alternée est de ne pas avoir à faire de choix entre le père et la mère. C’est ce que m’a dit « grande-ado » : je ne peux pas choisir entre mon père et ma mère. Je lui disais que si les changements toutes les semaines lui étaient trop difficile, il fallait envisager de rester à temps plein (sauf un week-end sur deux) dans une des maisons. Choix trop difficile. Typiquement le genre de choix que les adultes doivent faire pour l’enfant : comment pourrait-il « choisir » ?
Nous n’en sommes pas là. Le stress du bac est sans doute pour quelque chose dans cette lassitude.
D’ailleurs, je trouve les enfants fatigués en ce moment. Il est temps que l’année se finisse.
Week-end en amoureux. Très agréable. J’aime la façon discrète mais efficace qu’on certaines femmes de vous faire faire ce qu’elles veulent ! C’est le cas de « ma-dame ». Pas de cris, pas de scandales, mais elle sait ce qu’elle veut et comment l’obtenir. Rien de péjoratif dans mes propos. Ce n’est pas sournois comme démarche, c’est subtil. Cette jeune femme a vraiment beaucoup de qualités.
Vendredi soir, « grande-ado » ne voulait pas faire ses valises (pour aller chez sa mère). Non pas qu’elle ne voulait pas aller chez sa mère, pas du tout, mais plutôt le ras le bol des bagages. Toutes les semaines, elle trimbale la majorité de sa garde-robe – et ses bouquins de cours – d’un foyer à l’autre. Je comprends que ce soit un peu pesant (dans tous les sens du terme…). Elle pourrait faire un choix dans la garde-robe mais il semble que ce soit une mission impossible : elle peut avoir besoin de tout…
De ce côté-là, la garde alternée est une contrainte énorme pour les enfants. Je me demande quelles conséquences on tirera de tout cela dans quelques années. Il y a des études sur les enfants de divorcés mais je n’en connais pas sur les enfants des gardes alternées. Pour de jeunes enfants (moins de 6-7 ans), je pense que le manque de repère peut être déstabilisant. Peuvent-ils avoir 2 nids ? Je ne suis pas sûr. Si je me souviens des miens à cet âge, ils étaient généralement contents de retrouver leur chambre, leur domaine. Pour les plus grands, le côté positif de la garde alternée est de ne pas avoir à faire de choix entre le père et la mère. C’est ce que m’a dit « grande-ado » : je ne peux pas choisir entre mon père et ma mère. Je lui disais que si les changements toutes les semaines lui étaient trop difficile, il fallait envisager de rester à temps plein (sauf un week-end sur deux) dans une des maisons. Choix trop difficile. Typiquement le genre de choix que les adultes doivent faire pour l’enfant : comment pourrait-il « choisir » ?
Nous n’en sommes pas là. Le stress du bac est sans doute pour quelque chose dans cette lassitude.
D’ailleurs, je trouve les enfants fatigués en ce moment. Il est temps que l’année se finisse.
jeudi 1 mai 2008
Enfin huit !!
Enfin une soirée à 8. Juste une soirée car demain tout le monde par chez « les ex » après l’école.
Du coup, petit week-end en amoureux pour nous.
J’adore cette tablée de 8 personnes. Après 19 mois, je trouve toujours ça amusant. Il faut beaucoup de patience pour désamorcer les conflits mais quand on est en forme et que l’on a le courage, c’est un challenge passionnant. Dans le genre de binômes qui méritent toute notre attention, il y a : les 2 filles de mon amie, mes deux plus jeunes et mes deux grandes. Nous avons aussi parfois un conflit entre mes 2 cadettes. Et là, il faut réellement beaucoup de patience et de diplomatie pour « calmer le jeu » et faire revenir la bonne humeur.
On dit que les enfants fatigués sont fatigants (enfin moi je le dis), mais des parents fatigués, c’est l’anarchie garantie ! Nous pouvons donc établir comme principe numéro un de la vie en communauté : bien dormir pour bien réagir !
Du coup, petit week-end en amoureux pour nous.
J’adore cette tablée de 8 personnes. Après 19 mois, je trouve toujours ça amusant. Il faut beaucoup de patience pour désamorcer les conflits mais quand on est en forme et que l’on a le courage, c’est un challenge passionnant. Dans le genre de binômes qui méritent toute notre attention, il y a : les 2 filles de mon amie, mes deux plus jeunes et mes deux grandes. Nous avons aussi parfois un conflit entre mes 2 cadettes. Et là, il faut réellement beaucoup de patience et de diplomatie pour « calmer le jeu » et faire revenir la bonne humeur.
On dit que les enfants fatigués sont fatigants (enfin moi je le dis), mais des parents fatigués, c’est l’anarchie garantie ! Nous pouvons donc établir comme principe numéro un de la vie en communauté : bien dormir pour bien réagir !
samedi 26 avril 2008
Cercueil, sermon, expatriation
Toujours pas au complet. Nous ne sommes que 6.
LE CERCUEIL
Les filles de mon amie sont restées avec leur père. Il voulait les avoir avec lui. Compréhensible, c’est son père qui est décédé. Même si c’est « une longue maladie » qui l’a emporté, la perte n’en est pas plus facile.
Je trouve juste dure d’avoir laissé les gamines voir leur grand-père dans le cercueil. Je ne suis pas pour ce genre d’épreuves avec des enfants de cet âge. Mais ce ne sont pas les miens et ce n’est pas ma famille. Je trouve tout de même qu’il y a de quoi être traumatisé.
LA SEMAINE AVEC LA GARDE RECOMMENCE
J’ai récupéré mes enfants à midi. La "grande-majeure" n’était pas levée et la "pré-ado" était absente, car en course avec sa mère. Ça m’a un peu énervé mais je suis resté zen. Il était convenu que je vienne un peu avant midi. Pour moi, un peu avant midi, ce n’est pas 12h30 mais ce n’est pas très grave. J’ai juste fait les courses rapidement alors que j’aurais pu tout faire le matin et éviter d’y retourner l’après-midi. L’avantage, c’est que j’ai utilisé les points gagnés le matin (je gagne toujours tout un tas de points et de bons de réduc) lors des courses de l’après-midi (c’est ce qu’on appelle « positiver »). Et puis, rentrer les affaires des enfants dans le coffre de la voiture en plus des courses pour la semaine doit être impossible (« repositiver »)!
LA MAIN VERTE
Aucun de mes enfants n'a la main verte. Dommage, je ne l’ai pas non plus. Alors planter des petites fleurs m’amuse peu et j’aimerai déléguer ! « Ma-dame » n’a pas non plus la main verte. En fait, personne n’a la main verte dans cette famille ! Et donc, je m’y colle. Je crois que nous avons réussi à faire mourir toutes les plantes que l’on nous a offert : trop d’eau ou pas assez d’eau, mais jamais ce qu’il faut.
SERMON
Mon ex-femme retrouve la forme : j’ai eu droit à un sermon au téléphone. « Ma-dame » était dans la voiture avec moi et mon ex-femme ne savait pas qu’elle était sur haut-parleurs. Alors les reproches concernaient cette fois le fait que j’ai dit aux enfants que l’on m’avait fait une proposition pour un poste à l’étranger. Je « perturbe » les enfants. J’ai expliqué aux enfants que je me voyais mal accepter. J’ai voulu en discuter avec eux, savoir ce qu’ils pensent de tout ça, les laisser imaginer la situation d’un papa à 20h d’eux, rentrant tous les 2 mois pour 7 à 15 jours. C’est amusant parce que la « pré-ado » voudrait partir avec moi. Ce qui m’éclaire beaucoup sur la détresse dans laquelle elle serait et le sentiment d’abandon qu’elle ressentirait si je partais sans elle. Mon fils ne dit rien. Je voudrais qu’il extériorise plus ses sentiments.
J’en parlerai encore, calmement et naturellement.
TOUJOURS CE POSTE A L’ETRANGER
J’ai été relancé cette semaine encore. Il faut que je donne mes « conditions » dans 2 semaines. J’avoue que je suis un peu « le cul entre 2 chaises ». Les voir tous les 2 mois est trop peu. Mais comme je dois fixer mes conditions je peux demander un retour tous les mois d’une semaine. Je peux demander, ce qui ne veut pas dire que cela sera accepté. De plus j’aurais le statut d’expatrié, ce qui veut dire que je retrouve un poste en France en rentrant. Cela parait certainement très surprenant de l’extérieur de voir que j’ai du mal à me décider de façon réellement « définitive ». Rentrer tous les 2 mois est trop peu c’est sûr, mais tous les mois...
Allez, bon dimanche !
LE CERCUEIL
Les filles de mon amie sont restées avec leur père. Il voulait les avoir avec lui. Compréhensible, c’est son père qui est décédé. Même si c’est « une longue maladie » qui l’a emporté, la perte n’en est pas plus facile.
Je trouve juste dure d’avoir laissé les gamines voir leur grand-père dans le cercueil. Je ne suis pas pour ce genre d’épreuves avec des enfants de cet âge. Mais ce ne sont pas les miens et ce n’est pas ma famille. Je trouve tout de même qu’il y a de quoi être traumatisé.
LA SEMAINE AVEC LA GARDE RECOMMENCE
J’ai récupéré mes enfants à midi. La "grande-majeure" n’était pas levée et la "pré-ado" était absente, car en course avec sa mère. Ça m’a un peu énervé mais je suis resté zen. Il était convenu que je vienne un peu avant midi. Pour moi, un peu avant midi, ce n’est pas 12h30 mais ce n’est pas très grave. J’ai juste fait les courses rapidement alors que j’aurais pu tout faire le matin et éviter d’y retourner l’après-midi. L’avantage, c’est que j’ai utilisé les points gagnés le matin (je gagne toujours tout un tas de points et de bons de réduc) lors des courses de l’après-midi (c’est ce qu’on appelle « positiver »). Et puis, rentrer les affaires des enfants dans le coffre de la voiture en plus des courses pour la semaine doit être impossible (« repositiver »)!
LA MAIN VERTE
Aucun de mes enfants n'a la main verte. Dommage, je ne l’ai pas non plus. Alors planter des petites fleurs m’amuse peu et j’aimerai déléguer ! « Ma-dame » n’a pas non plus la main verte. En fait, personne n’a la main verte dans cette famille ! Et donc, je m’y colle. Je crois que nous avons réussi à faire mourir toutes les plantes que l’on nous a offert : trop d’eau ou pas assez d’eau, mais jamais ce qu’il faut.
SERMON
Mon ex-femme retrouve la forme : j’ai eu droit à un sermon au téléphone. « Ma-dame » était dans la voiture avec moi et mon ex-femme ne savait pas qu’elle était sur haut-parleurs. Alors les reproches concernaient cette fois le fait que j’ai dit aux enfants que l’on m’avait fait une proposition pour un poste à l’étranger. Je « perturbe » les enfants. J’ai expliqué aux enfants que je me voyais mal accepter. J’ai voulu en discuter avec eux, savoir ce qu’ils pensent de tout ça, les laisser imaginer la situation d’un papa à 20h d’eux, rentrant tous les 2 mois pour 7 à 15 jours. C’est amusant parce que la « pré-ado » voudrait partir avec moi. Ce qui m’éclaire beaucoup sur la détresse dans laquelle elle serait et le sentiment d’abandon qu’elle ressentirait si je partais sans elle. Mon fils ne dit rien. Je voudrais qu’il extériorise plus ses sentiments.
J’en parlerai encore, calmement et naturellement.
TOUJOURS CE POSTE A L’ETRANGER
J’ai été relancé cette semaine encore. Il faut que je donne mes « conditions » dans 2 semaines. J’avoue que je suis un peu « le cul entre 2 chaises ». Les voir tous les 2 mois est trop peu. Mais comme je dois fixer mes conditions je peux demander un retour tous les mois d’une semaine. Je peux demander, ce qui ne veut pas dire que cela sera accepté. De plus j’aurais le statut d’expatrié, ce qui veut dire que je retrouve un poste en France en rentrant. Cela parait certainement très surprenant de l’extérieur de voir que j’ai du mal à me décider de façon réellement « définitive ». Rentrer tous les 2 mois est trop peu c’est sûr, mais tous les mois...
Allez, bon dimanche !
mercredi 23 avril 2008
Fin de la semaine du "vieil ours"
J’ai passé la soirée d’hier avec une charmante demoiselle.
Je suis passé la prendre, je l’ai invité au restaurant et nous sommes allés au cinéma. Une excellente soirée. Elle avait des étoiles plein les yeux… moi aussi ! Il y a longtemps que nous en avions parlé. Elle avait choisi ses vêtements pour l’occasion, elle était très jolie.
Cette charmante demoiselle, c'est ma fille de 11 ans (la pré-ado).
********
Ma semaine de célibataire a pris fin plus tôt que prévu. Je suis allé chercher « ma-dame » et ses filles à la gare ce soir. Un décès dans leur famille les a obligées à écourter les vacances. Je ne suis pas du tout, mais pas du tout pour le fait de trainer des enfants de 9 et 11 ans à une messe funéraire et au cimetière. Soit c’était leur grand-père. Mais en particulier le cimetière n’est pas un endroit pour des enfants de cet âge. C’est mon opinion (et je la partage…) mais je n’ai rien à dire, ce ne sont pas mes enfants. Le décès est du côté de Monsieur Ex. Alors mon amie n’ose pas faire entendre son opinion : la famille de Monsieur Ex est… redoutable. Ce sera une journée difficile pour toutes les trois : pour les enfants, ce sera dure d’être entouré d’adultes en pleurs et d’imaginer leur grand-père (qui était très malade) dans le cercueil et pour « ma-dame », devoir se replonger dans l’ex belle famille va être un supplice… Courage.
Je suis passé la prendre, je l’ai invité au restaurant et nous sommes allés au cinéma. Une excellente soirée. Elle avait des étoiles plein les yeux… moi aussi ! Il y a longtemps que nous en avions parlé. Elle avait choisi ses vêtements pour l’occasion, elle était très jolie.
Cette charmante demoiselle, c'est ma fille de 11 ans (la pré-ado).
********
Ma semaine de célibataire a pris fin plus tôt que prévu. Je suis allé chercher « ma-dame » et ses filles à la gare ce soir. Un décès dans leur famille les a obligées à écourter les vacances. Je ne suis pas du tout, mais pas du tout pour le fait de trainer des enfants de 9 et 11 ans à une messe funéraire et au cimetière. Soit c’était leur grand-père. Mais en particulier le cimetière n’est pas un endroit pour des enfants de cet âge. C’est mon opinion (et je la partage…) mais je n’ai rien à dire, ce ne sont pas mes enfants. Le décès est du côté de Monsieur Ex. Alors mon amie n’ose pas faire entendre son opinion : la famille de Monsieur Ex est… redoutable. Ce sera une journée difficile pour toutes les trois : pour les enfants, ce sera dure d’être entouré d’adultes en pleurs et d’imaginer leur grand-père (qui était très malade) dans le cercueil et pour « ma-dame », devoir se replonger dans l’ex belle famille va être un supplice… Courage.
lundi 21 avril 2008
Quitte le !
Nourriture, crème de soin, nourriture, shampoing, jeu, nourriture, assurance, crème de soin, nourriture…
Non, ce n’est pas mon programme ! J’ai mangé devant la télé et j’ai absorbé les pubs en même temps.
J’ai eu la mère des enfants ce matin. Elle était de bonne humeur, elle m’a même raconté leur dimanche. J’avoue que j’étais surpris. Le plus souvent, j’ai plutôt à écouter des reproches ou des plaintes.
J’ai appelé une amie. Son mari – ils sont toujours mariés – est un ancien copain. Un vieux « couple » (si on peut encore appeler ça comme ça) d’amis. J’en ai déjà parlé. Je n’ai plus de contact. Il a honte je pense. Je pense qu’il a toujours trompé sa femme. Mais maintenant il vit entre différents « domiciles ».
Ce qui serait bien c’est qu’il laisse enfin sa femme tourner la page. Elle, ne peut pas le faire.
C’est dur de voir quelqu’un se détruire ainsi. C’est une obsession pour elle. En discutant avec elle j’ai compris qu’elle attendait son retour : il n’y a rien à attendre. Il ne reviendra pas. Il repassera de temps en temps mais il ne reviendra pas. En attendant, le temps passe et elle se détruit. Je devrais dire « il » l’a détruit.
J’ai toujours été surpris de voir comment un être pouvait s’attacher à un autre qui le fait souffrir. Je ne juge pas.
Il faut qu’elle sorte de cette relation.
La souffrance n’est pas acceptable, dans le cas présent, c’est une sorte de torture.
Non, ce n’est pas mon programme ! J’ai mangé devant la télé et j’ai absorbé les pubs en même temps.
J’ai eu la mère des enfants ce matin. Elle était de bonne humeur, elle m’a même raconté leur dimanche. J’avoue que j’étais surpris. Le plus souvent, j’ai plutôt à écouter des reproches ou des plaintes.
J’ai appelé une amie. Son mari – ils sont toujours mariés – est un ancien copain. Un vieux « couple » (si on peut encore appeler ça comme ça) d’amis. J’en ai déjà parlé. Je n’ai plus de contact. Il a honte je pense. Je pense qu’il a toujours trompé sa femme. Mais maintenant il vit entre différents « domiciles ».
Ce qui serait bien c’est qu’il laisse enfin sa femme tourner la page. Elle, ne peut pas le faire.
C’est dur de voir quelqu’un se détruire ainsi. C’est une obsession pour elle. En discutant avec elle j’ai compris qu’elle attendait son retour : il n’y a rien à attendre. Il ne reviendra pas. Il repassera de temps en temps mais il ne reviendra pas. En attendant, le temps passe et elle se détruit. Je devrais dire « il » l’a détruit.
J’ai toujours été surpris de voir comment un être pouvait s’attacher à un autre qui le fait souffrir. Je ne juge pas.
Il faut qu’elle sorte de cette relation.
La souffrance n’est pas acceptable, dans le cas présent, c’est une sorte de torture.
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