Bacalhau e baccalauréat !
J'ai deux filles étudiantes depuis hier.
Maintenant il faut trouver un appart et acheter l'ordinateur portable promis.
Pourquoi faut-il que la joie vous vide les poches ? A méditer.
Finie la recomposition familiale. Nouveau statut : père "à mi-temps" vivant seul.
jeudi 9 juillet 2009
samedi 4 juillet 2009
légère scoumoune...
Deux trois petites choses rigolotes sur mon déplacement.
La vieille du déplacement, vers 21h30, je me dis que regarder une dernière fois mes présentations pour le lendemain serait une bonne chose. J’ouvre le PC, ouvre le répertoire avec les exposés et là… plus rien. Vide. Mais vide vide, 0 octet. Je me rassure, c’est une erreur sans doute, une blague de Windows. Je rédemmarre le machin...non, rien à faire. Je me connecte sur le site du bureau, tente une manœuvre… pas d'accès.
Je me décide à retourner au bureau car la perspective de faire une présentation sans présentations m’angoisse. Je roule en espérant qu’une copie traîne sur le serveur du bureau.
J’arrive vers 22h15 – 22h30, passe par l’atelier de nuit – en short et chemisette car je n’ai pas pensé à me changer - et m’installe dans un couloir, sur une fontaine : impossible d’aller plus loin pour cause d’alarme dans les bureaux. Je prie (ou presque) pour que le wifi des bureaux soit assez puissant pour "arroser" l'atelier et là, miracle, je télécharge une version de mes exposés. Retour à la maison à minuit. Le temps de remettre à jour les exposes, de repasser mes chemises, faire ma valise, je me couche passablement énervé et me réveille sans réveil au matin.
Sur la route vers l’aéroport de départ, je fais tomber mon téléphone entre le siège et la boite de rangement entre les deux sièges. J’arrive à le récupérer après m’être garé et sali les doigts.
Arrivé à l’aéroport de destination, je cherche l’agence de location de voiture. Au bout de 15 minutes, je téléphone au bureau pour me faire confirmer le nom de l’agence car j’ai trouvé tous les concurrents, mais n’ai pas vu le guichet où une voiture m’attend. Non, je ne me suis pas trompé, c’est bien l’agence XXX. Je retourne faire la galerie des agences, maintenant vide : il ne reste qu’un crétin qui tire sa valise, et c’est moi. Finalement, je découvre écrit en tout petit, à hauteur de la ceinture sur le mur de l’agence YYY l’inscription « XXX par YYY ». Forcément, avec la nuée qui se trouvait au guichet, l’inscription n’était pas visible.
J’arrive avec un léger retard à destination, consulte le GPS pour trouver la dernière rue, et constate que le symbole de batterie vide clignote. Etrange me dis-je, il est branché sur l’allume cigare. Je tripote le câble, remonte le long du fil et… la prise se casse et me reste dans les doigts. Je me dis "mauvaise affaire pour rentrer demain"…
Quand le stylo que j’ai attrapé en réunion c’est cassé tout de suite, je n’ai pas été étonné.
Le lendemain, la chance tourne. L’adaptateur de mon téléphone me permet de recharger mon GPS. Je rentre en l’économisant (extinction entre les étapes et les arrêts).
En atterrissant en France, le soir de mon retour, j'ai du reconnaître que j’étais tout de même content d'être revenu. Je téléphone à ma-dame après avoir récupéré ma valise, pour lui laisser un message sur son portable lui disant que je suis bien rentré et que d’ici 1h, je serai à la maison. Mais, je marche avec la tête baissée, et je ne vois pas que la porte du sas c’est refermée derrière la personne qui me précède, et je m’assomme dans un grand bruit et rebondis en manquant de peu de m’écraser au sol en trébuchant dans la valise que je tire.
C’était le bouquet final mais il faut le croire... j’ai rigolé !
La vieille du déplacement, vers 21h30, je me dis que regarder une dernière fois mes présentations pour le lendemain serait une bonne chose. J’ouvre le PC, ouvre le répertoire avec les exposés et là… plus rien. Vide. Mais vide vide, 0 octet. Je me rassure, c’est une erreur sans doute, une blague de Windows. Je rédemmarre le machin...non, rien à faire. Je me connecte sur le site du bureau, tente une manœuvre… pas d'accès.
Je me décide à retourner au bureau car la perspective de faire une présentation sans présentations m’angoisse. Je roule en espérant qu’une copie traîne sur le serveur du bureau.
J’arrive vers 22h15 – 22h30, passe par l’atelier de nuit – en short et chemisette car je n’ai pas pensé à me changer - et m’installe dans un couloir, sur une fontaine : impossible d’aller plus loin pour cause d’alarme dans les bureaux. Je prie (ou presque) pour que le wifi des bureaux soit assez puissant pour "arroser" l'atelier et là, miracle, je télécharge une version de mes exposés. Retour à la maison à minuit. Le temps de remettre à jour les exposes, de repasser mes chemises, faire ma valise, je me couche passablement énervé et me réveille sans réveil au matin.
Sur la route vers l’aéroport de départ, je fais tomber mon téléphone entre le siège et la boite de rangement entre les deux sièges. J’arrive à le récupérer après m’être garé et sali les doigts.
Arrivé à l’aéroport de destination, je cherche l’agence de location de voiture. Au bout de 15 minutes, je téléphone au bureau pour me faire confirmer le nom de l’agence car j’ai trouvé tous les concurrents, mais n’ai pas vu le guichet où une voiture m’attend. Non, je ne me suis pas trompé, c’est bien l’agence XXX. Je retourne faire la galerie des agences, maintenant vide : il ne reste qu’un crétin qui tire sa valise, et c’est moi. Finalement, je découvre écrit en tout petit, à hauteur de la ceinture sur le mur de l’agence YYY l’inscription « XXX par YYY ». Forcément, avec la nuée qui se trouvait au guichet, l’inscription n’était pas visible.
J’arrive avec un léger retard à destination, consulte le GPS pour trouver la dernière rue, et constate que le symbole de batterie vide clignote. Etrange me dis-je, il est branché sur l’allume cigare. Je tripote le câble, remonte le long du fil et… la prise se casse et me reste dans les doigts. Je me dis "mauvaise affaire pour rentrer demain"…
Quand le stylo que j’ai attrapé en réunion c’est cassé tout de suite, je n’ai pas été étonné.
Le lendemain, la chance tourne. L’adaptateur de mon téléphone me permet de recharger mon GPS. Je rentre en l’économisant (extinction entre les étapes et les arrêts).
En atterrissant en France, le soir de mon retour, j'ai du reconnaître que j’étais tout de même content d'être revenu. Je téléphone à ma-dame après avoir récupéré ma valise, pour lui laisser un message sur son portable lui disant que je suis bien rentré et que d’ici 1h, je serai à la maison. Mais, je marche avec la tête baissée, et je ne vois pas que la porte du sas c’est refermée derrière la personne qui me précède, et je m’assomme dans un grand bruit et rebondis en manquant de peu de m’écraser au sol en trébuchant dans la valise que je tire.
C’était le bouquet final mais il faut le croire... j’ai rigolé !
jeudi 2 juillet 2009
Rien de nouveau
Le bonheur de retrouver les chambres d’hôtel.
Mais malheureusement cela va de paire avec les attentes à l’aéroport. Aujourd’hui, j’ai 7 heures à perdre dans un petit aéroport… Dernier rendez-vous annulé et impossibilité de changer mon vol : évidemment quand on économise sur les coûts des vols, on perd en flexibilité !
Que s’est-il passé pendant mes longues semaines d’absence de la blogosphère ?
Il y a eu les élections en Iran. J’ai eu l’occasion d’y aller, il y a quelques années, quand il était autorisé d’y « faire du commerce ».
Au bout d’une semaine, les langues se sont une peu déliées. Pour les personnes ayant fait des études (désolé mais c’est comme ça), ayant leur propre vision du monde extérieure, la situation n’était pas toujours facile. A l’époque où j’y étais, les femmes commençaient à faire légèrement glisser leur foulard en arrière, découvrant quelques mèches. Des couples se touchaient – de façon toute à fait correcte – au restaurant. Des femmes fumaient au restaurant.
Mais nous avions dans le groupe une personne sans fonction bien précise, mais dont la présence faisait les personnes devenir moins bavardes…
Il y a la crise et son lot de fausses excuses et justifications. Des entreprises qui profitent, comme des parasites, de la législation qui leur permet de faire des économies sur leur dos de l’état, des contribuables, sous la forme de chômage partiel pas toujours justifié.
Il y a eu ces deux crashs d’avions qui font que mes enfants sont un peu angoissés maintenant que je voyage à nouveau (bien sûr, rien à voir avec la peine des familles des victimes et la terreur des passagers en voyant venir la fin).
Chez nous, il y a une sorte d’équilibre bancal. Ou une sorte d’équilibre instable, qu’il faut corriger sans arrêt. En fait, nous sommes dans une stable instabilité (je sais, c’est difficile à comprendre… mais je me comprends). Si je devais choisir une image, je penserais au funambule : il corrige sans arrêt son déséquilibre, tant et si bien… qu’il reste en équilibre sur son fil.
Je livre quelques épisodes en vrac.
Il y a eu la communion des filles de Madame. Nous avons reçu sa famille et son ex-belle famille. Ambiance étrange. Les gens ont considéré qu’ils venaient aussi « chez moi » et parfois plus « chez moi » que chez mon amie, sans doute pour que l’endroit soit un terrain neutre. Pour moi, ce fut l’occasion de me sentir comme un élément extérieur. Je ne suis pas marié, je n’appartiens pas à la famille de ma-dame, et n’appartiens bien évidemment pas à la famille de ex-monsieur.
Il y a eu le bac. Ma fille restant chez moi pour plus de proximité avec le lieu d’examen. Petite fille, nouvelle-majeure de mon cœur, tu mérites ton bac. Tu as fourni d’incroyables efforts (ce qui ne m’étonne pas, tu as une volonté fabuleuse : souviens-toi quand tu voulais apprendre à faire du vélo « toute seule »). Amuse toi bien pendant ces journées de concert… mais sois prudente ! Les camés sont imprévisibles.
Il y a eu les partiels. J’ai pris une journée pour accompagner grande-majeure à la fac, car elle refusait d’y aller. Une façon de « nous » pousser à nous occuper d’elle. Comme si nous ne faisions pas cela très très souvent. Une façon de rester petite fille. Grande-majeure, tu as des facilités, c’est sûr, mais je suis tout de même un peu inquiet. Comment t’aider à prendre ton vol ? Ou du moins t’aider à voler un peu plus loin ? Et puis je n’aime vraiment pas trouver les emballages de tablettes de chocolat ou de paquets de gâteaux dans ta poubelle. Et d’ailleurs, si nous les trouvons, c’est que tu le veux bien, n’est-ce pas ? Que s’est-il passé ? Quand ?
Il y a eu le passage en 3ème du garçon. Un effort reconnu même par les professeurs au cours du troisième trimestre. Tu sais petit gars, nous sommes d’accord, tu as un « médicament » qui t’aide à te concentrer. Mais bon sang prends confiance en toi ! Tout le monde dit que tu es intelligent et cultivé. Ok, tu n’aimes pas l’école. Mais crois-tu être le seul ? Et puis, j’ai bien l’impression que mon discours t’a touché : pas de leçon de moral mais un avertissement. Aller vers le « professionnel » maintenant, c’est courir le risque de croiser moins de filles... Je sais que tu as été sensible à cet argument !! Si tu savais comme je serais triste dans un monde sans femmes… On se ressemble, non ?
Il y a eu le passage en 5éme de mademoiselle qui aime beaucoup papa (merci !). Ma danseuse qui entre à grands pas – grandes enjambées devrais-je dire – dans l’adolescence. Mademoiselle qui achète ses premiers soutiens-gorge. Tu sais, je me suis fait à l’idée que je n’avais plus de bébé. Continue tant que tu le peux à me trouver formidable, je trouve ça assez sympa ! Juste une chose : je sais que tu n’es pas bête. Et tu es d’accord avec moi, ton bulletin ne me permet pas de t’acheter un portable. Baisser ses moyennes en maths et français, ce n’était pas ce qu’il y avait de mieux à faire pour qu’une telle demande soit satisfaite…
Equilibre instable disais-je. Pour illustration, l’affaire d’hier et avant-hier. Parfois ma-dame oublie que nous sommes en permanence en terrain miné…
D’abord, elle émet une réserve à nouvelle-majeure quand elle dit vouloir inviter des copains à manger un midi. La raison ? Le risque de réveiller le bébé qu’elle garde pendant la sieste. Maladroit. Et lors dudit repas, constater que sa fille, la plus bruyante, a invité une copine ne pouvait rien arranger, bien au contraire. Sur ce coup là, je ne peux que confirmer : pas très malin et pas très justifié. "Chez nous", c’est aussi "chez mes enfants". Eux aussi peuvent recevoir du monde.
Ensuite, dire à nouvelle-majeure que mon père n’a pas été invité pour la communion parce qu’il allait être dans tes pattes tout le temps et que tu ne pourrais pas avancer, fut presque insultant pour mes âmes sensibles. Mais comment t’expliquer tout ça, toi qui prends la mouche à chaque fois que j’émets une critique sur tes protégées ? Je sais que tu n’es pas « câline », mais s’il te plait, essaye d’être un peu moins partial…
Et puis ne pas oublier la mère de mes enfants. Toujours imprévisible. Celle qui va me balancer une remarque désagréable parce que les enfants seront un peu chez elle cette semaine, qui était « ma semaine », alors qu’elle ne les verra pas pendant 3 semaines en août. Celle aussi qui sera contente que je lui ramène un livre de la FNxC, à l’occasion d’un passage dans la vraie grande ville de coin.
Rien de nouveau sous le soleil. Tiens ? Soleil ? C’est déjà pas si mal !!
Sinon, je crois que je m’ennuie un peu. Besoin de voir de nouvelles têtes et de faire la fête. Un peu envie de brûler la chandelle par les deux bouts (bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied…).
« Bonjour chez vous » !
Mais malheureusement cela va de paire avec les attentes à l’aéroport. Aujourd’hui, j’ai 7 heures à perdre dans un petit aéroport… Dernier rendez-vous annulé et impossibilité de changer mon vol : évidemment quand on économise sur les coûts des vols, on perd en flexibilité !
Que s’est-il passé pendant mes longues semaines d’absence de la blogosphère ?
Il y a eu les élections en Iran. J’ai eu l’occasion d’y aller, il y a quelques années, quand il était autorisé d’y « faire du commerce ».
Au bout d’une semaine, les langues se sont une peu déliées. Pour les personnes ayant fait des études (désolé mais c’est comme ça), ayant leur propre vision du monde extérieure, la situation n’était pas toujours facile. A l’époque où j’y étais, les femmes commençaient à faire légèrement glisser leur foulard en arrière, découvrant quelques mèches. Des couples se touchaient – de façon toute à fait correcte – au restaurant. Des femmes fumaient au restaurant.
Mais nous avions dans le groupe une personne sans fonction bien précise, mais dont la présence faisait les personnes devenir moins bavardes…
Il y a la crise et son lot de fausses excuses et justifications. Des entreprises qui profitent, comme des parasites, de la législation qui leur permet de faire des économies sur leur dos de l’état, des contribuables, sous la forme de chômage partiel pas toujours justifié.
Il y a eu ces deux crashs d’avions qui font que mes enfants sont un peu angoissés maintenant que je voyage à nouveau (bien sûr, rien à voir avec la peine des familles des victimes et la terreur des passagers en voyant venir la fin).
Chez nous, il y a une sorte d’équilibre bancal. Ou une sorte d’équilibre instable, qu’il faut corriger sans arrêt. En fait, nous sommes dans une stable instabilité (je sais, c’est difficile à comprendre… mais je me comprends). Si je devais choisir une image, je penserais au funambule : il corrige sans arrêt son déséquilibre, tant et si bien… qu’il reste en équilibre sur son fil.
Je livre quelques épisodes en vrac.
Il y a eu la communion des filles de Madame. Nous avons reçu sa famille et son ex-belle famille. Ambiance étrange. Les gens ont considéré qu’ils venaient aussi « chez moi » et parfois plus « chez moi » que chez mon amie, sans doute pour que l’endroit soit un terrain neutre. Pour moi, ce fut l’occasion de me sentir comme un élément extérieur. Je ne suis pas marié, je n’appartiens pas à la famille de ma-dame, et n’appartiens bien évidemment pas à la famille de ex-monsieur.
Il y a eu le bac. Ma fille restant chez moi pour plus de proximité avec le lieu d’examen. Petite fille, nouvelle-majeure de mon cœur, tu mérites ton bac. Tu as fourni d’incroyables efforts (ce qui ne m’étonne pas, tu as une volonté fabuleuse : souviens-toi quand tu voulais apprendre à faire du vélo « toute seule »). Amuse toi bien pendant ces journées de concert… mais sois prudente ! Les camés sont imprévisibles.
Il y a eu les partiels. J’ai pris une journée pour accompagner grande-majeure à la fac, car elle refusait d’y aller. Une façon de « nous » pousser à nous occuper d’elle. Comme si nous ne faisions pas cela très très souvent. Une façon de rester petite fille. Grande-majeure, tu as des facilités, c’est sûr, mais je suis tout de même un peu inquiet. Comment t’aider à prendre ton vol ? Ou du moins t’aider à voler un peu plus loin ? Et puis je n’aime vraiment pas trouver les emballages de tablettes de chocolat ou de paquets de gâteaux dans ta poubelle. Et d’ailleurs, si nous les trouvons, c’est que tu le veux bien, n’est-ce pas ? Que s’est-il passé ? Quand ?
Il y a eu le passage en 3ème du garçon. Un effort reconnu même par les professeurs au cours du troisième trimestre. Tu sais petit gars, nous sommes d’accord, tu as un « médicament » qui t’aide à te concentrer. Mais bon sang prends confiance en toi ! Tout le monde dit que tu es intelligent et cultivé. Ok, tu n’aimes pas l’école. Mais crois-tu être le seul ? Et puis, j’ai bien l’impression que mon discours t’a touché : pas de leçon de moral mais un avertissement. Aller vers le « professionnel » maintenant, c’est courir le risque de croiser moins de filles... Je sais que tu as été sensible à cet argument !! Si tu savais comme je serais triste dans un monde sans femmes… On se ressemble, non ?
Il y a eu le passage en 5éme de mademoiselle qui aime beaucoup papa (merci !). Ma danseuse qui entre à grands pas – grandes enjambées devrais-je dire – dans l’adolescence. Mademoiselle qui achète ses premiers soutiens-gorge. Tu sais, je me suis fait à l’idée que je n’avais plus de bébé. Continue tant que tu le peux à me trouver formidable, je trouve ça assez sympa ! Juste une chose : je sais que tu n’es pas bête. Et tu es d’accord avec moi, ton bulletin ne me permet pas de t’acheter un portable. Baisser ses moyennes en maths et français, ce n’était pas ce qu’il y avait de mieux à faire pour qu’une telle demande soit satisfaite…
Equilibre instable disais-je. Pour illustration, l’affaire d’hier et avant-hier. Parfois ma-dame oublie que nous sommes en permanence en terrain miné…
D’abord, elle émet une réserve à nouvelle-majeure quand elle dit vouloir inviter des copains à manger un midi. La raison ? Le risque de réveiller le bébé qu’elle garde pendant la sieste. Maladroit. Et lors dudit repas, constater que sa fille, la plus bruyante, a invité une copine ne pouvait rien arranger, bien au contraire. Sur ce coup là, je ne peux que confirmer : pas très malin et pas très justifié. "Chez nous", c’est aussi "chez mes enfants". Eux aussi peuvent recevoir du monde.
Ensuite, dire à nouvelle-majeure que mon père n’a pas été invité pour la communion parce qu’il allait être dans tes pattes tout le temps et que tu ne pourrais pas avancer, fut presque insultant pour mes âmes sensibles. Mais comment t’expliquer tout ça, toi qui prends la mouche à chaque fois que j’émets une critique sur tes protégées ? Je sais que tu n’es pas « câline », mais s’il te plait, essaye d’être un peu moins partial…
Et puis ne pas oublier la mère de mes enfants. Toujours imprévisible. Celle qui va me balancer une remarque désagréable parce que les enfants seront un peu chez elle cette semaine, qui était « ma semaine », alors qu’elle ne les verra pas pendant 3 semaines en août. Celle aussi qui sera contente que je lui ramène un livre de la FNxC, à l’occasion d’un passage dans la vraie grande ville de coin.
Rien de nouveau sous le soleil. Tiens ? Soleil ? C’est déjà pas si mal !!
Sinon, je crois que je m’ennuie un peu. Besoin de voir de nouvelles têtes et de faire la fête. Un peu envie de brûler la chandelle par les deux bouts (bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied…).
« Bonjour chez vous » !
Libellés :
Communauté au quotitien,
Ecole,
travail
Will be back soon...
OUF ! Enfin une chambre d'hôtel...
mardi 9 juin 2009
Passage en coup de vent
Pour écrire :
1. Que j'ai passé un excellent week-end avec ma-dame et ses filles (fête des mères oblige)
1.1 Que pour cela, il nous a suffit d'un après-midi en tête à tête pour recharger nos batteries.
1.2 Et que je ne fasse pas la gueule et plaisante et taquine tout le monde.
2. Que nouvelle-majeure est de retour à la maison, seule (elle recherche le calme avant le bac).
2.1 Et que par conséquent je vais prendre 2 jours pour l'aider à réviser les maths.
2.2 Mais qu'il faudra que je me garde un peu de temps pour installer une évacuation et une arrivée d'eau pour déplacer la machine à laver qui est toujours dans sa chambre (oui, je sais, c'est bizarre, mais c'est l'ancienne cuisine).
2.3 Et même un peu plus pour retaper une vieille table à rallongeS (de 1,20 m à plus de 3 m) pour la communion des filles, dimanche.
3. Que le bosse moins et donc accumule du retard et me prépare de courtes nuits dans les semaines à venir... Mais pour l'instant, je fais l'aveugle, le sourd (mais j'ai toujours une grande gueule...).
4. Un salut tout particulier à l'auteur (auteure ? autrice ?) d'un blog que je suis et qui me fait me poser beaucoup de questions sur la condition de la "belle-mère" dans une communauté. Courage.
5. Je vais lire.
1. Que j'ai passé un excellent week-end avec ma-dame et ses filles (fête des mères oblige)
1.1 Que pour cela, il nous a suffit d'un après-midi en tête à tête pour recharger nos batteries.
1.2 Et que je ne fasse pas la gueule et plaisante et taquine tout le monde.
2. Que nouvelle-majeure est de retour à la maison, seule (elle recherche le calme avant le bac).
2.1 Et que par conséquent je vais prendre 2 jours pour l'aider à réviser les maths.
2.2 Mais qu'il faudra que je me garde un peu de temps pour installer une évacuation et une arrivée d'eau pour déplacer la machine à laver qui est toujours dans sa chambre (oui, je sais, c'est bizarre, mais c'est l'ancienne cuisine).
2.3 Et même un peu plus pour retaper une vieille table à rallongeS (de 1,20 m à plus de 3 m) pour la communion des filles, dimanche.
3. Que le bosse moins et donc accumule du retard et me prépare de courtes nuits dans les semaines à venir... Mais pour l'instant, je fais l'aveugle, le sourd (mais j'ai toujours une grande gueule...).
4. Un salut tout particulier à l'auteur (auteure ? autrice ?) d'un blog que je suis et qui me fait me poser beaucoup de questions sur la condition de la "belle-mère" dans une communauté. Courage.
5. Je vais lire.
mardi 2 juin 2009
Pique nique et stores
Hier (lundi), nous étions 7. J’ai récupéré mes enfants chez leur mère en fin de matinée. Ils n’étaient pas prêts (comme à chaque fois !). Après avoir discuté avec nouvelle-majeure, qui est restée là-bas mais va revenir pour la semaine du bac, j’en ai profité (pendant qu’ils faisaient leur sac) pour faire une mini sieste dans ma voiture : samedi matin, je me suis couché vers 3h00 pour faire de la musique (merdique d’ailleurs) et dimanche nous sommes rentrés vers 1h00 de chez des amis.
Petite sieste réparatrice qui vous fait retrouver la bonne humeur.
Nous avons pique-niqué tous les 7 en forêt lundi midi dans la bonne humeur.
Les caprices n’ont recommencé que quand j’ai voulu installer des stores dans la chambre de ma plus jeune fille qui n’a pas de volets. Elle voulait des stores gris qui étaient dans la chambre des filles de ma-dame dans notre ancien logement. Je n’ai pas voulu car je sentais venir l’orage. J’ai proposé du fuchsia. Elle n’en voulait pas. Et 2 minutes plus tard, les filles de ma-dame voulaient aussi des stores. J’ai expliqué que la chambre du bas n’avait pas de volets. .. Et finalement, je suis allé faire autre chose pour avoir la paix.
A l’heure du repas tout était oublié.
Je poserai les stores une autre fois, sans doute les gris, discrètement, sans rien demander. Il est fort probable que personne ne verra rien.
Gérer les caprices : une de nos activités les plus chronophages…
Petite sieste réparatrice qui vous fait retrouver la bonne humeur.
Nous avons pique-niqué tous les 7 en forêt lundi midi dans la bonne humeur.
Les caprices n’ont recommencé que quand j’ai voulu installer des stores dans la chambre de ma plus jeune fille qui n’a pas de volets. Elle voulait des stores gris qui étaient dans la chambre des filles de ma-dame dans notre ancien logement. Je n’ai pas voulu car je sentais venir l’orage. J’ai proposé du fuchsia. Elle n’en voulait pas. Et 2 minutes plus tard, les filles de ma-dame voulaient aussi des stores. J’ai expliqué que la chambre du bas n’avait pas de volets. .. Et finalement, je suis allé faire autre chose pour avoir la paix.
A l’heure du repas tout était oublié.
Je poserai les stores une autre fois, sans doute les gris, discrètement, sans rien demander. Il est fort probable que personne ne verra rien.
Gérer les caprices : une de nos activités les plus chronophages…
samedi 30 mai 2009
Une page de plus
Et bien voilà, je n’ai plus tellement envie d’écrire.
Ce n’est pas que je passe moins de temps sur la blogosphère ou même sur mon pc mais écrire m’est devenu moins « naturel ».
Et puis cette éternelle question : j’écris pour le simple besoin d’écrire ou pour le besoin d’être lu et commenté ? Je crois que c’est un peu plus complexe que cela mais mes articles ont perdu de leur sens.
Des morceaux de notre vie :
1. Nouvelle-majeure, l’absente.
Nouvelle-majeure ne vient plus. Ou presque. En un mois, elle a du passer 2 jours ici, c’était un week-end ou nous n’avions pas d’enfants et pendant lequel elle assistait à un concert pas très loin d’ici. Elle ne supporte plus ma-dame et ces filles. Pour nuancer, je devrais dire qu’elle ne supporte plus les caprices et chamailleries des filles de ma-dame (le côté petites pestes des filles de cet âge. On pourrait développer car je trouve une évolution à ce sujet, si je me réfère à mes filles aînées au même âge) ainsi que l’attitude « laxiste » de leur mère.
Je trouve 2 excuses à ma fille (c’est normal pour un père un peu papa poule) : premièrement elle révise le bac, deuxièmement sa chambre est la pire de celles que nous avons.
J’ai discuté 35 minutes avec elle au téléphone hier soir. Le contact n’est pas rompu, bien au contraire. Mais elle ne veut plus venir. Soit.
2. Travail à la maison.
J’ai gardé les filles de ma-dame un soir. J’ai fait travailler l’une d’elle pendant près d’une heure. La demoiselle était contente que je l’aide, ce qui n’était pas prévu (que je l'aide, pas qu'elle soit contente...). Elles ont un peu essayé de négocier de dormir ensemble, mais la consigne de leur mère était claire : au lit après le mini passage devant la télé (un truc enregistré je crois) et chacune dans sa chambre. Pas de difficulté. Plutôt sympa d’ailleurs.
3. Conseil de « communauté » (pas de famille, je refuse ce terme).
A sept seulement puisque nouvelle majeure ne vient plus. La situation dégénérait dangereusement. L’ambiance était au mieux passable, au pire tendue. J’ai donc pris l’initiative de faire une mise au point. Des grandes tirades comme je sais faire, avec juste ce qu’il faut d’émotion. Mais j’étais sincère. En résumé, j’ai dit que je savais, nous savions, ma-dame et moi, que les enfants n’ont pas choisi cette situation. Nous savons que c’est dur de vivre tous ensemble avec nos différences (et transformer des différences en richesse, c’est bon pour les discours politiques lénifiants). Mais ma-dame et moi avons fait ce choix car nous nous aimons. Nous étions conscients que ce serait difficile. Alors j’ai demandé que les enfants ne soient pas égoïstes. Qu’ils respectent notre amour. Car s’ils nous aiment, notre bonheur doit aussi leur importer. Et qu’avec du respect, des règles communes, du dialogue (suffisamment tôt pour ne pas laisser pourrir une situation) nous devrions arriver à vivre tous ensemble. Non, nous ne serons pas une famille. Je n’ai pas cette prétention. Une famille ce n’est pas ça. Mais nous pouvons être un groupe unique.
L’ambiance s’est détendue. Il faut que je fasse ça de temps en temps.
4. Moto
Une balade en moto de 8h00 à 19h00 avec grande-majeure et des « copains » . C’est amusant. J’étais avec ma fille et le beau père de ma fille était avec la sienne. Il y avait d’autres personnes bien sûr. Mais c’était amusant de nous retrouver entre hommes ayant épousé la même femme. L’ancien et le nouveau.
Mais ma moto est une sportive et depuis une semaine, le fait d’avoir eu les mains écrasées sur les poignées par le transfert de poids causé par ma passagère, me laisse en engourdissement douloureux des mains. Vouloir rouler en sportive à plus de 40 ans a un prix…
5. Travaux
A part avoir posé des plinthes, fabriqué une penderie, démonté une cuisine, je n’ai pas fait grand-chose. J’ai 3 jours, je dois faire quelque chose.
See you later.
Ce n’est pas que je passe moins de temps sur la blogosphère ou même sur mon pc mais écrire m’est devenu moins « naturel ».
Et puis cette éternelle question : j’écris pour le simple besoin d’écrire ou pour le besoin d’être lu et commenté ? Je crois que c’est un peu plus complexe que cela mais mes articles ont perdu de leur sens.
Des morceaux de notre vie :
1. Nouvelle-majeure, l’absente.
Nouvelle-majeure ne vient plus. Ou presque. En un mois, elle a du passer 2 jours ici, c’était un week-end ou nous n’avions pas d’enfants et pendant lequel elle assistait à un concert pas très loin d’ici. Elle ne supporte plus ma-dame et ces filles. Pour nuancer, je devrais dire qu’elle ne supporte plus les caprices et chamailleries des filles de ma-dame (le côté petites pestes des filles de cet âge. On pourrait développer car je trouve une évolution à ce sujet, si je me réfère à mes filles aînées au même âge) ainsi que l’attitude « laxiste » de leur mère.
Je trouve 2 excuses à ma fille (c’est normal pour un père un peu papa poule) : premièrement elle révise le bac, deuxièmement sa chambre est la pire de celles que nous avons.
J’ai discuté 35 minutes avec elle au téléphone hier soir. Le contact n’est pas rompu, bien au contraire. Mais elle ne veut plus venir. Soit.
2. Travail à la maison.
J’ai gardé les filles de ma-dame un soir. J’ai fait travailler l’une d’elle pendant près d’une heure. La demoiselle était contente que je l’aide, ce qui n’était pas prévu (que je l'aide, pas qu'elle soit contente...). Elles ont un peu essayé de négocier de dormir ensemble, mais la consigne de leur mère était claire : au lit après le mini passage devant la télé (un truc enregistré je crois) et chacune dans sa chambre. Pas de difficulté. Plutôt sympa d’ailleurs.
3. Conseil de « communauté » (pas de famille, je refuse ce terme).
A sept seulement puisque nouvelle majeure ne vient plus. La situation dégénérait dangereusement. L’ambiance était au mieux passable, au pire tendue. J’ai donc pris l’initiative de faire une mise au point. Des grandes tirades comme je sais faire, avec juste ce qu’il faut d’émotion. Mais j’étais sincère. En résumé, j’ai dit que je savais, nous savions, ma-dame et moi, que les enfants n’ont pas choisi cette situation. Nous savons que c’est dur de vivre tous ensemble avec nos différences (et transformer des différences en richesse, c’est bon pour les discours politiques lénifiants). Mais ma-dame et moi avons fait ce choix car nous nous aimons. Nous étions conscients que ce serait difficile. Alors j’ai demandé que les enfants ne soient pas égoïstes. Qu’ils respectent notre amour. Car s’ils nous aiment, notre bonheur doit aussi leur importer. Et qu’avec du respect, des règles communes, du dialogue (suffisamment tôt pour ne pas laisser pourrir une situation) nous devrions arriver à vivre tous ensemble. Non, nous ne serons pas une famille. Je n’ai pas cette prétention. Une famille ce n’est pas ça. Mais nous pouvons être un groupe unique.
L’ambiance s’est détendue. Il faut que je fasse ça de temps en temps.
4. Moto
Une balade en moto de 8h00 à 19h00 avec grande-majeure et des « copains » . C’est amusant. J’étais avec ma fille et le beau père de ma fille était avec la sienne. Il y avait d’autres personnes bien sûr. Mais c’était amusant de nous retrouver entre hommes ayant épousé la même femme. L’ancien et le nouveau.
Mais ma moto est une sportive et depuis une semaine, le fait d’avoir eu les mains écrasées sur les poignées par le transfert de poids causé par ma passagère, me laisse en engourdissement douloureux des mains. Vouloir rouler en sportive à plus de 40 ans a un prix…
5. Travaux
A part avoir posé des plinthes, fabriqué une penderie, démonté une cuisine, je n’ai pas fait grand-chose. J’ai 3 jours, je dois faire quelque chose.
See you later.
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