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jeudi 15 avril 2010

Le volcan situé sous le glacier Eyjafjallajoekull

Je ne le connaissais pas.

Mais je sais maintenant pourquoi mon voyage de retour s’arrête pour l’instant demain au Danemark.

C’est vrai que je suis peu les infos quand je suis en déplacement. Mais les avoir suivi n’aurait pas changé grand-chose.

J’essaye de revenir au propre et au figuré pour commenter vos commentaires (joli, non ?) et faire un état de notre petite vie.

vendredi 2 avril 2010

Laquelle

Deux messages datés du 1er...


....une des deux histoires est fausse. Mais laquelle ?

jeudi 1 avril 2010

Mauvaise idée

Je ne sais pas comment s’est arrivé. Je me souviens comment cela a commencé. La fille était de l’autre côté du bar, seule. Nous avions déjà bu quelques verres. Mais tout était encore « under control ».
Forcément, le groupe de mâles que nous étions portait pas mal d’attention à l’inconnue d’en face. Plaisanteries plus ou moins (pas) fines, regards.

Je ne sais plus très bien lequel, mais l’un de nous a contourné le bar et lui a proposé de se joindre à nous. Et elle a accepté. Je crois que nous étions surpris. Elle était représentante en produits de beauté (je ne sais plus lesquels). Elle avait 35 ans, deux enfants (filles ou garçons, je ne sais plus).
La soirée a continué. Petit à petit, nos rangs s’éclaircissaient. Quand le bar de l’hôtel à fermé, nous n’étions plus que 3… et la dame.

Nous avons déménagé un peu plus loin, à 10 minutes à pied de l’hôtel.

A 3h00 nous n’étions plus que 2… et la dame. Il y avait une piste de danse et la musique était assez bruyante. Je me souviens que mon collègue est allé danser et a entrepris de « séduire » une occupante de la piste.

Je crois que c’est à ce moment là que nous avons pris le premier verre de trop. Il faisait chaud.
Je me souviens que j'ai dit que j'allais prendre l’air. La dame a dit qu’elle me suivait. Je crois que dehors il faisait froid. Elle a pris mon bras. Nous avons marché pendant une heure peut-être, en tournant plus ou moins autour de l’hôtel. Mais il faisait froid. Il devait être près de 5h.

J’avais beau avoir bu, je savais que la raccompagner à la porte de sa chambre était une connerie.

Le cours de conduite.

Deuxième majeure m’appelle pour savoir si je peux l’emmener à un cours de conduite vendredi à 15h00. Malheureusement pas possible. Je suis rentré de déplacement vendredi soir, depuis lundi je me lève à 6h00 et je bosse jusqu’à 23h30 avec 3 pauses repas : je suis « à la bourre » sur plusieurs projets. (D’ailleurs, c’est bon de venir passer un peu de temps ici).

Trente minutes plus tard, le téléphone sonne : sa mère. Un grand jour. Très en forme. Je vais passer sur les détails. En résumé, lamentable de ma part de ne pas me libérer pour aller chercher ma fille à la gare et la déposer à l’auto-école. Elle – sa mère – bosse et fait tous les trajets, etc, etc, etc. J’ai explosé. Il est vrai qu’il me manque une nuit de sommeil – pas pu dormir dans le vol du retour – et les 5 à 6 heures de mauvais sommeil ne me reposent pas complètement. A ce sujet, je passe mon temps à me lever en réunion, j’essaye de parler le plus possible sinon… je m’endors ! Je manque de résistance. Je suis un peu assommé mais pas complètement éteint et je manque de patience quand je suis fatigué.

Lassé, je fais ce que j‘adore pouvoir faire depuis que nous sommes divorcé, je lui raccroche au nez. Quelle liberté ! Je préviens juste avant. Je dis « bon, ça va ça suffit » et je coupe. Et le silence se fait : magique.

Evidemment, les deux lignes sonnent l’un après l’autre. Je ne réponds pas. J’écoute le message.

Extraordinaire. J’ai éclaté de rire. Bien que ce ne soit pas drôle. Elle se propose d’aller voir le juge pour me faire retirer la garde.

Fais donc, vas-y.

jeudi 25 mars 2010

Goûts

Une de mes filles, et mon pied cet été...



mercredi 24 mars 2010

Vanitas...

J’écoute de la musique – un ancien mp3 des enfants, trop vieux pour eux, très bien pour moi – en manipulant des tableaux de chiffres.
La glace au dessus du bureau de la chambre d’hôtel me renvoie mon image… j’ai grossi !! Evidemment, des jours et des jours de restaurants sans faire de sport, ça ne pardonne pas.

Très éclectique ce qui sort des bouchons que j’ai dans les oreilles : Julien Clerc, Aston Villa, Les Demoiselles de Rochefort, Coldplay, Saint-André, Aznavour… Des ambiances qui modifie mon humeur.

A vrai dire, je me sens un peu seul. Pas réellement à cause de la situation (l’hôtel) mais plutôt une impression générale. Un manque de complicité. Pas bon ça.

Je pense que c’est pour ça que je reviens plus souvent sur ce blog. Voilà un objet qui m’écoute. Un objet qui enregistre ce que je lui communique. Toujours disponible (à quelques plantages près).

Difficile d’emmerder notre entourage avec nos états d’âme. Chacun trimballe son lot de « merdier ». Certain trimballe des choses monstrueusement difficile à porter. Ce serait honteux de leur faire partager nos petits soucis. C’est le cas de ma meilleure amie. Je ne peux même pas raconter.
L’entourage proche est trop impliqué. Impossible de partager avec lui.
Mes enfants ont leur dose de problèmes à résoudre et puis, c’est à moi de les écouter, pas le contraire.

Et pourtant, je me sens seul. Manque de passion, manque d’excitation, manque d’impatience. Manque de complicité disais-je. Manque de feu, de flamme…

Les deux guitares, version d’Aznavour… j’adore cette chanson.

« Je veux rire et chanter,
Et soûler ma peine,
Pour oublier le passé,
Qu'avec moi je traîne.
Apportez-moi du vin fort,
Car le vin délivre,
Oh versez, versez-m'en encore,
Pour que je m'enivre.

Deux guitares en ma pensée,
Jettent un trouble immense,
M'expliquant la vanité,
De notre existence.
Que vivons-nous, pourquoi vivons-nous ?
Quelle est la raison d'être ?
Tu es vivant aujourd'hui, tu seras mort demain,
Et encore plus après-demain »

Vanité, vanité, vanité. Je voudrais partager mes dessins et ma musique.
Vanitas vanitatum omnia vanitas. Bon, il est certainement temps de fermer les tableaux et de me coucher !!!

« Ah! Mais non, c'est rien... Peut-être un peu de fatigue...
Hein! Pas du tout... Qu'est-ce que tu vas chercher là...
Non... Non j'ai passé une... Une excellente soirée... »


P.S. : Non, je ne peux pas appeler ! T’as vu l’heure ??

lundi 22 mars 2010

6600 km

Je suis à 6600 km de « home, pas toujours sweet home ».

J’attaque la deuxième semaine de déplacement sans retour, le 13ème jour de déplacement du mois de mars. Il m’en reste 7. Je suis arrivé dans un nouvel hôtel où je vais passer cette dernière semaine. Un peu moins de 2 heures d’avion que je n’ai pas vu passer, le décalage horaire génère un peu de fatigue, même au bout d’une semaine.

Une semaine de réunions écoulée. Mais une semaine agréable. Bonne ambiance de travail. J’avais une voiture de sport comme véhicule de location (récompense pour bons et loyaux services, tarif « négocié ») et samedi, journée « libre », nous sommes allés au bord de la mer (je suis avec une collègue). Il faisait 25°. Un jour de vacances.
Là-bas, à 6600 km d’ici, la vie s’écoule sans moi. Chacun va de son côté. Ma-dame et ses filles ensemble, mes majeures dans leur grande ville, mon ado fille chez sa mère et mon fils à l’étranger chez son correspondant. Et tout va bien, tout est calme.

Pourrais-je vivre ainsi tout au long de l’année, pendant des années ? Je ne crois pas. Mes enfants me manquent. Si je pouvais partir avec eux, je prendrais un poste ici. Les aînées pourraient me suivre. Mais le choix serait bien trop dur pour les plus jeunes. Attendre. Attendre qu’ils grandissent. Mais plus j’attends plus je vieillis. Pas bon de vieillir sur le marché du travail !